Le colonel Youssouf Otto Diallo reçoit le drapeau de commandement des mains du colonel-major Seydou Kamissoko
La
cérémonie de passation, qui a eu lieu mercredi dernier au camp n°1 de la
gendarmerie nationale entre les deux officiers supérieurs, s’est déroulée sous
la supervision du directeur général de la gendarmerie nationale, le général
Sambou Minkoro Diakité. C’était en présence de la hiérarchie militaire.
Moment
empreint de solennité et d’émotion, le
commandant sortant de la gendarmerie n°1 de Bamako, le colonel-major Seydou
Kamissoko, a, juste après l’ouverture du ban, passé le drapeau au directeur
général de la gendarmerie nationale, qui, à son retour, l’a remis au nouveau
commandant. Ainsi, le colonel Youssouf Otto Diallo a été investi dans ses
fonctions.
Dans une brève intervention, le directeur général de la gendarmerie
nationale a remercié le commandant sortant pour les efforts qu’il a accomplis à
la tête de la région. « Quand je l’invitais à assumer cette mission, c’était
aux heures les plus difficiles de démarrage de la Transition. Il a su porter
haut le flambeau», a témoigné le général Sambou Minkoro Diakité.
Produit du
Prytanée militaire de Kati et de l’école militaire interarmes de Koulikoro
(Emia), le colonel Youssouf Otto Diallo est diplômé de l’école d’état-major
nationale de Koulikoro et de l’école de guerre aux états-Unis d’Amérique. Il
fut instructeur permanent aux écoles de la gendarmerie nationale puis
commandant de la 2è Unité d’intervention et de secours de la protection civile.
Mais aussi secrétaire particulier du directeur général de la protection civile,
directeur régional de la protection civile de Tombouctou et de Mopti.
Le colonel Diallo a également eu l’honneur de commander l’école des officiers de la gendarmerie nationale avant d’être nommé au poste de commandant des écoles et des Centres de formation de la gendarmerie nationale en 2019. Il prendra, plus tard, le commandement de l’inspection de la gendarmerie nationale.
Bembablin DOUMBIA
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.