Le président de la Transition, le
colonel Assimi Goïta a reçu, hier au palais de Koulouba, les nouveaux membres
de la Haute autorité de la communication (Hac). La délégation était conduite
par Gaoussou Coulibaly, président de la structure.
Après leur prise de fonction, les nouveaux
membres de la Hac étaient venus se présenter au chef de l’État et prendre ses
conseils. Ils ont aussi saisi l’occasion pour soumettre des préoccupations au
président Goïta parmi lesquelles, a détaillé le président de la Hac, figure la
gestion de la carte de presse.
À ce propos, Gaoussou Coulibaly a informé qu’un
projet de texte concernant cette question est au niveau du gouvernement. Pour
lui, l’adoption de ce texte permettra à son équipe d’être suffisamment outillée
pour encadrer le monde médiatique dans notre pays. «Pour l’instant, en cas de dérapages,
nous ne pouvons réagir que contre les organes… parce que nous n’avons pas les
moyens juridiques, notamment de retirer la carte de presse à un journaliste», a
déploré le patron de la Hac. Toute chose qui constitue, selon lui, un manque «fondamental»
et handicape quelque peu l’institution.
L’autre préoccupation de la Hac a trait aux réseaux
sociaux où les «dérapages» sont fréquents. À ce sujet, Gaoussou Coulibaly et
son équipe sont à pied d’œuvre pour l’adoption d’un texte, à l’image de la Côte
d’Ivoire, pour remédier à cette situation.
Pour rappel, les membres de la Hac
sont au nombre de neuf dont trois sont désignés par le chef de l’Etat, trois
par le président de l’Assemblée nationale et trois par les organisations de la
presse.
Par ailleurs, le colonel Assimi Goïta
a reçu une délégation de la Coordination des associations pour la paix,
l’entraide et le développement au Mali (Capedem). L’ancien ministre Adama
Samassékou et ses collègues étaient venus, eux aussi, présenter leur regroupement
au président de la Transition.
Composée des associations communautaires,
culturelles et de développement, la Capedem a pour objectifs, notamment de
contribuer à la consolidation de l’unité nationale et de l’intégrité
territoriale. Il s’agit également de contribuer à la restauration de la paix,
de la cohésion sociale et de la promotion de l’entraide pour réussir le développement
au sein des différentes communautés du Mali. S’y ajoute, dira Adama Samassékou,
le renforcement de l’adhésion des communautés aux objectifs de la Transition en
termes de sécurisation des populations et de leurs biens, de la réconciliation
et du vivre-ensemble.
Selon l’ancien ministre de l’Education nationale, le chef de l’État a été très favorable à la création de la Capedem. «Il a dit qu’avec une telle organisation, il n’y a pas de raison que nous ne puissions pas contribuer, de manière significative, à la résolution des problèmes de sécurité », a confié Adama Samassékou, avant d’inviter à l’union sacrée autour des autorités pour sortir notre pays de la situation actuelle.
Bembablin DOUMBIA
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