Le festival du Harèye
qui est à sa deuxième édition, a été célébré à la place de l’ex-SOMIEX. «Cet
évènement est une occasion idéale pour faire connaître à la face du monde l’importance, la valeur et la place qu’occupe
le Harèye dans la tradition à Goundam», a expliqué Halidoun Farka, l’un des initiateurs.
Le Harèye est un instrument à percussion traditionnel. Il
est façonné à partir d’un cylindre en bois ou en métal. À ses deux extrémités,
est fixé le cuir avec des cordes fines en peau bien tissées et tendues. L’on se
sert d’une baguette pour frapper le cuir et les doigts pour harmoniser le son. À Goundam, le tam-tam ou Harèye était gardé par la famille de la descendance
de Mahamar Akka.
Les messages de la chefferie traditionnelle étaient diffusés
à travers le Harèye tenu par un crieur public qui passe le message dans un bain
de foule. Le Harèye est aussi
utilisé dans toutes les cérémonies sociales, notamment les mariages, les réceptions,
les circoncisions, les baptêmes, les travaux champêtres pour motiver ou
galvaniser les travailleurs.
La deuxième édition du festival du Harèye a été marquée par
une forte mobilisation des populations et des autorités administratives et
politiques, ainsi que des invités venus d’autres régions et des ressortissants
de Goundam au Sénégal et au Niger.
En marge de la fête du tam-tam, certains festivaliers au son des tam-tams ont mené quelques activités
citoyennes comme le nettoyage et le nivellement des abords des services publics
comme le jardin d’enfants Stephane Dyrri et les bureaux du Cercle de Goundam.
Almahadi A. TOURÉ
Amap-Goundam
Rédaction Lessor
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