L’Institut compte entamer le nouvel exercice sur des bases plus confortables
Ce budget prévisionnel a été validé, vendredi dernier, lors de la 27è session ordinaire du conseil d’administration de l’Institut. Les travaux ont été présidés par la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, en présence du directeur général de l’IGM, Mahamadou Sékou Keïta.
Les différents points examinés au cours de ces travaux portaient sur l’état d’exécution des recommandations issues de la 26è session, le rapport d’activités et celui de l’exécution du budget de l’exercice 2022. Le programme d’activités et le projet de budget de 2023 ont été également analysés et validés. Durant l’année écoulée, l’Institut a été limité dans ses actions par diverses contraintes, inhérentes aux contextes sécuritaire et économique. Au nombre des difficultés signalées dans les rapports, il y a l’ouverture partielle et tardive des crédits et l’insécurité persistante dans les localités où certaines activités devaient se réaliser.
Néanmoins, l’Institut géographique a pu participer aux travaux de la deuxième campagne de bornage de la frontière Mali-Sénégal, réaliser et vendre des plans et cartes imprimés et en fichiers numériques. La structure a aussi réalisé la base de données des repères de nivellement, des bornes géodésiques et certains travaux topographiques afférents aux conventions avec les structures partenaires.
La formation des agents de structures diverses, l’assistance des écoles de formation à l’encadrement d’étudiants stagiaires font également partie du bilan de 2022. Pour l’année en cours 2023, l’Institut œuvrera davantage à rendre l’information géographique disponible et accessible aux usagers. Il améliorera ses capacités de production et de gestion des documents (cartographiques et topographiques) et diversifiera la coopération en la matière.
Faut-il le rappeler, l’IGM est chargé de l’élaboration, du suivi et de la mise en œuvre de la Politique nationale de l’information géographique au Mali. Ses produits et services intéressent tous les secteurs du développement économique et social du pays, selon la ministre des Transports et des Infrastructures.
En effet, cet Institut, en plus de la couverture du territoire en documents cartographiques, appuie également une multitude d’acteurs dans les domaines de la géodésie, de la topographie, de la cartographie, de la photogrammétrie, de la télédétection... «Le contrôle qualité des composantes cartographique et topographique des projets et programmes exécutés au Mali», fait aussi partie de ses missions.
Mme Dembélé Madina Sissoko a noté que l’IGM est confronté à des difficultés financières récurrentes qui impactent son fonctionnement. Conséquence : «il peine à exécuter ses obligations légales et contractuelles, et éprouve de sérieuses difficultés à recouvrer les produits de la redevance et à supporter ses charges sociales», a-t-elle déclaré, avant d’exhorter les acteurs à aider le service pour assumer son statut d’organisme public personnalisé.
Mahamadou Sékou Keïta ajoutera que l’Institut a surtout besoin de matériels modernes et appropriés, tels que les drones qui permettent l’accès aux images satellitaires ou les photos aériennes, pour les collectes de l’information sur le terrain.
N’Famoro KEITA
Rédaction Lessor
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