Ils étaient 90 journalistes et blogueurs à
bénéficier de cette première session, qui s’inscrit dans le cadre de la
subvention du Famoc qui porte sur le thème : «La coexistence pacifique». Selon
les organisateurs, l’initiative représente un investissement majeur pour une
presse rigoureuse, engagée et capable d’apporter un regard constructif sur les
défis du pays.
L’approche permet d’identifier des réponses crédibles aux
tensions sociales, d’enquêter sur les initiatives porteuses et d’analyser leurs
résultats et limites. Elle vise également à produire des articles approfondis,
équilibrés et inspirants, au service du public. «Nous voulons, à travers ce
projet, contribuer à une presse qui informe, éclaire et aide la société à
avancer, sans perdre son esprit critique», a indiqué Aminata Agaly Yattara,
cheffe de projet. Elle a rappelé que le journalisme peut être un instrument de
construction, capable de renforcer le vivre-ensemble et de mettre en lumière
des solutions locales à valoriser dans tout le pays.
La première journée, animée par Alexis Kalambry,
directeur de publication du Mali Tribune, a été consacrée au journalisme de
solutions. Il a rappelé qu’il s’agit d’une démarche journalistique rigoureuse
qui vise à enquêter non seulement sur les problèmes, mais aussi sur les
réponses qui leur sont apportées, en évaluant leur efficacité et leurs limites.
«Il ne s’agit pas d’un journalisme de compliments, ni de communication
institutionnelle, mais d’une enquête fondée sur des faits vérifiables», a-t-il
précisé.
Il a également présenté les quatre piliers du journalisme de solutions
que sont la preuve, l’explication, les limitations et les enseignements. Face aux réalités actuelles, il a encouragé les
acteurs des médias à adopter cette approche pour se démarquer par un travail
responsable et constructif. La deuxième journée était animée par Moussa
Diarra, directeur de l’Agence nationale de presse du Mali. Il a éclairé les
participants sur les notions d’éthique, de déontologie et de responsabilité
sociale du journaliste.
Selon lui, ces principes, essentiellement théoriques,
reposent tous sur une règle fondamentale : le respect de la vérité. Il a invité
les journalistes à diffuser des informations exactes, vérifiées et utiles au public.
Le manque de solidarité entre les médias maliens et les défis liés à la
régulation du secteur ont également nourri les débats. Le deuxième module a
porté sur le fact-checking, une des grandes problématiques du journalisme
moderne. Les participants ont été formés à l’évaluation des sources, aux
stratégies de vérification des faits, à l’identification des fausses nouvelles
et aux techniques de vérification en ligne. Ces échanges ont suscité de
nombreuses réactions.
Plusieurs participants ont souligné la nécessité de
renforcer les formations pour permettre aux journalistes de mieux respecter les
règles professionnelles et d’être plus crédibles. À l’issue de cette formation, une série de
productions sera réalisée par les bénéficiaires. Les articles porteront sur des
thématiques précises telles que la gestion des déplacés internes, la
coexistence entre éleveurs et agriculteurs, la disparition des couloirs de
transhumance, l’extrémisme religieux et l’esclavage par ascendance. Ces
productions, rémunérées, seront supervisées par des mentors. D’autres sessions
de formation suivront, le programme étant destiné à 120 journalistes et
blogueurs.
DEMBÉLÉ Siguéta Salimata
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