C’était à la faveur d’un point de presse tenu à
son siège, en présence du conseiller technique du ministre de la Promotion de
la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Harouna Samaké.
Cette
activité s’inscrit dans le cadre de la commémoration de la Journée
internationale de la jeune fille, célébrée le «11 octobre» de chaque année. Le
thème national retenu à cet effet est «la participation des filles à la
promotion de leurs droits». Elle permet aux premiers responsables de
différentes organisations de céder leurs fauteuils le temps d’une journée à une
jeune fille pour vivre l’expérience de l’exercice du pouvoir au niveau le plus
élevé d’une organisation.
Le
but étant d’envoyer un message fort à la fille elle-même et à la société
entière, pour leur dire que les filles sont capables, peuvent tout faire si
nous leur en donnons l’opportunité, a explique le chef protocole de la nouvelle
directrice, Constant Tchona.
C’est
dans cette optique que le directeur pays de Plan International Mali a cédé sa
place à la jeune Mariam Sissoko, pour dirigée les affaires courantes de
l’organisation durant toute la journée. Intervenant à l’occasion, la directrice
d’un jour a relaté les tâches qu’elle a eues à accomplir. Elle en a profité
pour attirer l’attention sur l’apprentissage des filles, afin de leur permettre
d’être capables de prendre elles-mêmes «des décisions éclairées et autonomes, à
exercer un leadership prononcé».
Selon elle, le chemin à parcourir reste encore
très long, car la faible représentation et participation politiques des femmes
maliennes à la vie de la nation, impacte directement leur qualité de vie
notamment la prévalence des discriminations à leur égard ainsi que les
violations de leurs droits fondamentaux.
Pour
espérer changer cette tendance, elle a invité ses sœurs à mettre les élections
à venir à profit en votant massivement et en se portant candidates afin d’être
«de véritables actrices du développement et du changement».
Le
représentant de la ministre en charge de la Promotion féminine a salué le choix
de ce thème qui, selon lui, est d’une grande importance pour notre pays, eu égard
à l’immensité et à la complexité des défis liés à la promotion et à la
protection des droits spécifiques des enfants en général et ceux des jeunes
filles en particulier.
Harouna
Samaké a rassuré de la disponibilité de son département à accompagner toutes
les initiatives allant dans le sens de la protection des droits des filles dans
notre pays.
Nahawa SANGARE
Rédaction Lessor
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