Cette rentrée solennelle 2023-2024 a été présidée
par le secrétaire général du ministère de la Défense et des Anciens combattants
le général Sidiki Samaké et de la conseillère technique du ministère de
l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mme Kadidia Bouaré.
C’était en présence du directeur général
de l’EMP-ABB, le colonel Souleymane
Sangaré, des auditeurs et de plusieurs personnalités.
Les objectifs d’un tel master sont, entre
autres, de promouvoir et renforcer la maîtrise des principaux instruments
juridiques ; mettre en place un laboratoire d’études et de recherche sur les
questions liées à la thématique ; contribuer à la stabilisation et au développement
des États du Sahel. L’École a pour mission, à travers une éducation
pluridisciplinaire, de contribuer au renforcement des capacités des États
africains en matière de soutien à la paix.
Le triptyque criminalité organisée,
terrorisme et coopération internationale pénale a pour vision de démontrer que
ces trois phénomènes doivent être appréhendés globalement. Le contenu du
programme de ce master a été construit autour des unités d’enseignement universitaire intégrant les sciences
criminelles et pénales ainsi que les
modules sur la police scientifique, la cybercriminalité et les techniques de
collecte et de traitement des renseignements.
Le représentant du ministère de la Défense et
des Anciens combattants a laissé entendre que le monde vit au rythme des
menaces multidimensionnelles, asymétriques et aux modes opératoires plus
sophistiqués. Ajoutant que ces menaces ont pour noms terrorisme,
fondamentalisme religieux violent, blanchiment de capitaux, financement
d’activités occultes ou prohibées. Mais aussi le trafic de drogue, le trafic d’êtres
humains, l’immigration clandestine, ainsi que la circulation des armes légères
et la cybercriminalité.
C’est pourquoi, Sidiki Samaké a dit qu’il convient de
mettre l’homme au début, au centre et à la fin de toutes les actions visant la
paix, la sécurité et le développement. «Afin de faciliter la prévention et la
gestion des incertitudes au moment des prises de décision par la recherche, la
formation l’anticipation stratégique et la prospective», a-t-il indiqué,
affirmant que les autorités de la
Transition entendent doter le pays de compétences dans tous les domaines. Ce qui explique, pour lui, la
création de l’École de guerre.
Abondant dans le même sens, la conseillère
technique du ministère en charge de
l’Enseignement supérieur a soutenu que son département s’attache à développer
et à valoriser les sciences humaines et sociales, la recherche appliquée et la
technologie. Selon Mme Kadidia Bouaré, les résultats de recherche doivent être
diffusés en vue de leur utilisation pour résoudre les grands problèmes de la
nation et du Sahel.
Pour sa part, le directeur général de l’EMP-ABB a dit ceci : «Il est temps que le milieu intellectuel au Sahel fasse plus de recherche sur les questions géopolitiques et géostratégiques pour éclairer davantage les décisions prises au niveau stratégique et politique». Et d’insister qu’il n’y a pas de grandes décisions politiques sans productions intellectuelles majeures sous la forme d’analyses critiques et de perspectives.
Il convient de rappeler que depuis 2018, l’EMP-ABB délivre des masters. Le premier a concerné le maintien de la paix et le second a trait à la reconstruction de l’État post-conflit. Le dernier né de cette série coïncide avec la rentrée en cours.
Namory KOUYATÉ
Rédaction Lessor
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