Il était accompagné par le directeur général de la Société malienne de
gestion de l’eau potable (Somagep), Dramane Coulibaly et du directeur du
service social des Armées, Boureima Samaké.
Fanafiè Koura a été la première étape de ce lancement. La délégation a été
accueillie dans la cour de l’école sous les ovations des femmes et enfants. Le
chef de village, Dramane Coulibaly, a salué le geste. «Nous avons eu de l’eau
potable et les habitants de la cité en ont bénéficié également. Nous sommes des
voisins, et l’entraide est nécessaire. L’eau potable est égale à la santé et la
santé est source de développement», a-t-il noté, avant de formuler des bénédictions.
Après Fanafiè Koura, la délégation s’est rendue à Kambila pour visiter
quelques logements sociaux. Mme Diallo Nassan Koné, épouse de militaire
habitant la Cité des 1.000 logements de Kambila, est contente de cette
adduction d’eau potable. Elle a salué la Somagep pour ce geste avant d’évoquer
les difficultés auxquelles elles étaient confrontées.
«Nous avons payé 20.000
Fcfa par famille. Cela est peu comparé aux difficultés qu’on endurait»,
a-t-elle témoigné. C’est la deuxième fois que la commune bénéficie de l’eau
potable grâce à la Somagep et «nous souhaitons que cela soit une continuité», a
ajouté le maire de la Commune de Kambila. Avant d’évoquer l’importance de ces
quatre forages pour sa population. «La vie, c’est l’eau plus encore de l’eau
potable.
Cette œuvre enlève une épine du pied de nos populations en favorisant
leur accès à l’eau potable. Je promets que bon usage en sera fait», a souligné
Jorge Kané. Ces réalisations ont été faites conformément aux instructions du président
de la Transition qui répète que «nous devons poser des actes en faveur des
populations les plus démunies», a précisé le ministre Lamine Seydou Traoré,
s’exprimant au terme de la visite.
Il a rappelé que son département a été saisi
par le ministère de la Défense et des Anciens combattants pour
l’approvisionnement de la Cité des 1.000 logements réservés aux forces armées
et de sécurité.
Ainsi, «nous avons sollicité et obtenu de la localité de Fanafiè
un terrain pour la réalisation d’une adduction d’eau et du réseau pour drainer
l’eau jusqu’à Kambila», a-t-il expliqué. Construite depuis quelques années, la
cité n’était pas suffisamment approvisionner en eau potable, à cause de sa
situation géographique. Il a fallu aller prendre l’eau à Fanafiè, a précisé
Lamine Seydou Traoré. Selon lui, les travaux ont coûté 450 millions de Fcfa.
Tous les habitants des 1.000 logements ont bénéficié du branchement à hauteur
de 20.000 Fcfa qui est le tarif social. À Fanafiè, 600 personnes en ont bénéficié
gracieusement.
«Nous avons reçu d’autres doléances relatives notamment à l’éclairage
publique. Des dispositions seront prises à cet effet», a souligné le
ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau. Il a assuré qu’il travaille avec
la Somagep et la direction nationale de l’hydraulique pour faire de l’accès à
l’eau potable une réalité au Mali.
«Je suis animé par un sentiment de joie et de fierté par rapport à ce
que nous venons de voir et les interviews de la part des résidents de la cité»,
a évoqué le directeur du service social des Armée, le colonel-major Boureima
Samaké.
Les travaux ont consisté à la réalisation de quatre forages d’un débit
cumulé de 100 m3/heure ce qui fait près 2.000 m3 cube par jour, a rappelé le
directeur général de la Somagep. «Leur réalisation a permis d’alimenter
convenablement la cité des Famas et le village de Fanafiè», s’est réjoui
Dramane Coulibaly.
Fatoumata M. SIDIBÉ
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.