La séance de lecture expliquée de l’avant-projet de la Charte
Cette rencontre a regroupé plusieurs personnalités dont les maires, l’administration, les partis politiques les services techniques, la Coordination des associations et organisations féminines (Cafo), les Forces de défense et de sécurité, la Jeunesse, la société civile dans son ensemble.
Le représentant de l’État, Boubacar Oumar Traoré, et le facilitateur Tièoulé Keïta ont édifié les participants sur plusieurs thèmes relatifs à la stabilité de l’État, entre autres, la paix, la sécurité, la réconciliation nationale, la cohésion sociale et le vivre ensemble.
Plusieurs questions ont été posées et des suggestions faites. Le représentant de l’État n’a pas caché sa satisfaction quant à l’engagement des participants. Il s’est réjoui de la l’appropriation du texte par tous et surtout de la présence des partis politiques qui jouent un rôle pédagogique dans l’information et la sensibilisation des citoyens.
Pour une large information et mise au même niveau, les autorités du pays ont initié ces rencontres à travers tout le pays, en vue d’asseoir une base solide pour la paix et la réconciliation. En effet, le Mali traverse depuis plusieurs années des crises multidimensionnelles profondément marquées par des actions terroristes, des conflits communautaires et des divisions internes. Ces crises mettent à rude épreuve la sécurité, la paix, la réconciliation nationale, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. C’est dans ce contexte que le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a initié le Dialogue inter-Maliens (DIM).
Le DIM a recommandé la rédaction de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale qui pose les bases d’un avenir harmonieux pour le peuple malien. Pour assurer une inclusivité maximale, les forces vives de la nation, les institutions de la République, les anciens Chefs d’État, les anciens Premiers ministres, les universitaires et des personnes ressources ont été consultés à Bamako et dans les régions.
Nouhoum Mamadou KONE / AMAP - Kolondièba
Ces personnes atteintes de surdité et ceux qui défendent leurs droits dénoncent la non application des textes. Certains estiment que la télévision nationale doit avoir des interprètes en langue des signes à l’instar de beaucoup d’autres pays de la sous-région.
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