C’était en présence du ministre de la
Justice et des Droits de l’Homme, garde des Sceaux, Mahamadou Kassogué, du président de l’UIM José
Matos et de la présidente du groupe africain de l’UIM Marcelle Kouassi.
A
sa sortie d’audience, le président du Syndicat autonome de la magistrature
a dit qu’il était venu remercier le
président de la Transition, le colonel
Assimi Goita pour son soutien à
l’organisation de ce congrès. Selon Bourama
Kariba Konaté, c’était juste une
visite de courtoisie et d’échanges par
rapport à la problématique du respect des droits de l’Homme.
Le
président du SAM a indiqué que ces assises
ont permis de faire comprendre aux différents participants que le
Mali est un pays fréquentable, loin de
tout ce qui se dit sur les ondes à
l’étranger. Il soutient que les magistrats sont en première ligne de
cette lutte à propos de la violation des droits de l’Homme.
Bourama Kariba
Konaté a souligné que partout au monde
au Mali ou à l’étranger, les magistrats sont très regardants
au sujet du respect strict des droits de l’Homme. « Partout,
il y a ce tiraillement entre les pouvoirs exécutif, judiciaire et
législatif. Il appartient aux magistrats qui sont totalement indépendants
et responsables de jouer pleinement leur partition », a-t-il déclaré tout
en précisant qu’ils le font sans état d’âme.
Le
président du SAM a fait savoir que ces assises ont comblé ses attentes. Et les
congressistes qui sont venus du monde entier sont totalement
comblés. « Le chef de l’Etat est un homme fortement légaliste. Il est
totalement en phase avec les magistrats de son pays», a reconnu
le chef de la délégation.
Pour lui, son accompagnement sera constant.
Puisque, a-t-il soutenu, le président
Goita tient à ce que les Maliens qui ont soif de la justice reprennent confiance en leur institution
judiciaire. De son avis, le colonel
Assimi Goïta est prêt aujourd’hui à tout mettre en œuvre pour aider les magistrats afin que le droit
soit dit et pleinement dit partout au Mali.
Namory KOUYATÉ
Rédaction Lessor
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