Au terme de la rencontre, le président du Haut conseil des
Maliens de l’extérieur (HCME), a remercié le président de la Transition pour
l’accueil réservé aux participants aux travaux des états généraux de la
migration. Assurant que «nous sommes derrière la Transition aujourd’hui et
demain jusqu’au bout», Habib Sylla n’a pas manqué de féliciter nos autorités
pour les actions posées qui font la fierté de nos compatriotes établis à
l’extérieur.
Il s’est réjoui de l’adoption de la nouvelle Constitution dont les
articles 96 et 97 permettent désormais à nos compatriotes vivant à l’étranger
d’être représentés à l’Assemblée nationale et au futur Sénat. Le président du
HCME s’est également réjoui du remplacement de la carte Nina par la carte
d’identité nationale biométrique sécurisée.
Habib Sylla a aussi évoqué la montée
en puissance des Forces armées maliennes tout en se réjouissant de la situation
sécuritaire de notre pays. Il a salué la paix sociale dans notre pays. Avant de
confier que le chef de l’État les a informés que la Transition a amorcé sa
phase consacrée aux actions de développement du pays. Selon lui, le colonel
Assimi Goïta a demandé la contribution de la diaspora dans ce sens. Et le
patron du HCME de promettre l’accompagnement de nos compatriotes établis à
l’extérieur pour la réussite de ce chantier. «Nous partons d’ici très
satisfaits et galvanisés», a-t-il dit.
De son côté, le ministre en charge des Maliens établis à
l’extérieur a placé la rencontre dans son contexte, avant d’énoncer des
résultats attendus. «Pendant trois jours, ces états généraux vont nous
permettre de faire l’état des lieux des enjeux migratoires, qui dépassent le
Mali, l’Afrique et l’Europe», a indiqué Mossa Ag Attaher. Il s’agit
concrètement, a-t-il détaillé, de maîtriser notre migration, d’accompagner nos
migrants et de protéger nos jeunes et nos enfants qui optent pour la migration
irrégulière.
Pour lui, le Mali doit savoir aujourd’hui quelle posture
avoir, quelle stratégie mettre en place et comment préserver ces vaillants
hommes qui travaillent tous les jours pour rapatrier des fonds pour développer
notre pays. «Ces assises expriment la reconnaissance de l’État à l’endroit des
Maliens de l’extérieur. Nous allons en profiter pour mettre en place un cadre
de concertation permanent entre l’État et les Maliens établis à l’extérieur.
Ce sera une nouveauté qui va permettre de renforcer le dialogue, la maîtrise et la compréhension du vécu et des problèmes de nos compatriotes», a-t-il annoncé. Mossa Ag Attaher a également évoqué la relecture prochaine de la Politique nationale de migration pour que le Mali soit un exemple.
Bembablin DOUMBIA
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