La rencontre qui a regroupé des
participants de l’ensemble des 36 communes de Koutiala était présidée par le
gouverneur de région, le général Abdoulaye Cissé. Cet atelier entre dans le
cadre de la Semaine nationale de lutte contre la corruption. Le thème retenu
cette année par les Nations unies est : «Construire un monde uni contre la corruption».
Oumar Dembélé, membre de l’Oclei, a expliqué que la corruption a des
impacts négatifs sur tous les aspects de la société. Elle compromet le
développement social et économique et sape la légitimité et la crédibilité des
institutions démocratiques et l’état de droit, a-t-il soutenu.
Selon Oumar Dembélé, la lutte contre la corruption et l’enrichissement
illicite est un devoir pour chaque citoyen. C’est pourquoi, il a demandé la
coopération et l’implication de chaque personne et de chaque institution afin
de combattre ensemble ce fléau dont les méfaits impactent le développement de
notre pays.
«Nous avons tous le devoir de nous inscrire dans la lutte contre la
corruption et l’enrichissement illicite à quelque niveau professionnel de notre
fonction», a indiqué le gouverneur de Région de Koutiala, le général Abdoulaye
Cissé.
Zakaria Traoré, consultant et facilitateur du jour a passé au peigne
fin les procédures de passation des marchés publics et des délégations de
service public, la préparation des marchés et l’évaluation des offres, le
circuit du contrat des marchés publics et les garanties, les litiges et recours
dans le cadre des marchés publics et comment les gérer. Y compris le non
respect de la règlementation des marchés publics et les sanctions.
L’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite est une
autorité indépendante chargée de mettre en œuvre l’ensemble des mesures de
prévention, de contrôle et de luttes envisagées au plan national, sous
régional, régional et international pour une lutte efficace et coordonnée
contre l’enrichissement illicite.
Ibrahim DEMBÉLÉ
Amap-Koutiala
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.