Homme de théâtre et de l’écriture, Pr Gaoussou Diawara a, à son actif, une cinquantaine de pièces de théâtres et de romans dont les plus emblématiques furent «L’Aube des béliers» primé au concours théâtral inter-africain, «Panorama critique du théâtre malien dans son évolution», «Moribayassa ou la parole donnée», «Le théâtre malien de 1960 à nos jours».
Celui dont l’INA porte désormais le nom n’est pas un inconnu dans cette école des arts, car c’est lui le créateur de la matière des arts dramatique en 1967. L’éminent professeur a mis ses connaissances d’art dramatique à la disposition de beaucoup d’élèves, notamment Siaka Diarassouba, Alkaly Kaba, Abdoulaye Ascofaré, Pascal Baba Coulibaly. Il a contribué à la formation des premiers cadres du ministère de la Jeunesse, des Arts et de la Culture en envoyant en stage des promotions finalistes en France.
Ecrivain de statut, il contribuera au développement de l’enseignement des arts dramatiques. L’écrivain Gaoussou Diawara est lauréat de plusieurs prix dont ceux du Concours théâtral interafricain en 1975 avec l’Aube des béliers, du Grand prix de la poésie au Mali avec UNESCO en 1972, du Diplôme d’honneur du ministère de l’Education nationale 1976 pour l’ensemble de ses œuvres.
Il a été honoré avec le label du 5è centenaire de la rencontre des deux mondes (Europe-Amérique) en 1992 au festival international des francophonies de Limoges avec le spectacle Abubakari II qui sera présenté dans d’autres villes de France, au Mali, au Burkina Faso et au festival du Bénin.
L’INA est un centre d'apprentissage culturel et artistique. Il a été créé en 1933, sous le nom de Maison des artisans soudanais. Il fut plus tard rebaptisé en École artisanale de Bamako, avant de devenir l'Institut national des arts de Bamako en 1963. Le centre comporte cinq sections : peinture, musique, art dramatique, métiers d'arts et animation socio culturelle.
Rédaction Lessor
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