Il est attendu des hommes des médias d’informer les populations sur leurs droits et devoirs
Le thème retenu pour cette rencontre était
:« Synergie dans les rapports fonctionnels entre les structures de contrôle,
de vérification et de poursuites dans la lutte contre la corruption, la délinquance
économique et financière et pratiques assimilées». Il est attendu des hommes
des médias, a introduit Bandiougou Danté,
non seulement de comprendre le fonctionnement de la justice mais aussi de pouvoir donner une
information saine, équilibrée aux populations, pour leur permettre de connaître
leurs droits et devoirs. Mais aussi et surtout pour leur permettre de
contribuer efficacement à la lutte contre la corruption.
La thématique mentionnée plus haut est d’une
importance capitale, en matière de lutte contre la corruption, car le contrôle,
la vérification et les poursuites sont des étapes essentielles tributaires de
la réussite des procédures de corruption et de délinquance économique et
financière, a souligné le secrétaire général. Boubacar Sidiki Diarrah a ajouté
que la justice joue un rôle prééminent dans la lutte contre ces phénomènes. À
ce titre, a-t-il préconisé, «elle doit continuer à capitaliser les expertises
des structures de contrôle et de vérification».
La plupart des affaires judiciaires en matière
de corruption ou de délinquance économique et financière sont consécutives à
des missions de contrôle ou de vérification à la suite desquelles des
constatations opérées relèvent très souvent des comportements frauduleux ou
attentatoires aux principes légaux de gestion des fonds publics. Dans ces
conditions, les structures de contrôle et de vérification sont les principales
sources pourvoyeuses de matières ou d’informations permettant le déclenchement
des poursuites judiciaires, a relevé le secrétaire général du département en
charge de la Justice.
Il fera savoir qu’une « véritable synergie doit
être de mise entre la justice et les missions de contrôle ». Et ce, afin
d’appréhender les délinquants financiers, de fournir à la justice les éléments
de base pour l’enquête mais aussi de l’appuyer dans la recherche et la
production des éléments de preuve à l’encontre des auteurs présumés
d’infractions à la loi pénale.
Ce rôle complémentaire des structures de contrôle
et de vérification, dans les différentes phases de traitement des dossiers
judiciaires (poursuites, instruction et jugement) paraît extrêmement important
pour le succès des procédures judiciaires en la matière, à cause notamment, de
la complexité des questions financières et comptables pour les juges. Mais
aussi de l’accès difficile aux documents administratifs pour les preuves, a
affirmé Boubacar Sidiki Diarrah.
Par ailleurs, il dira qu’à l’analyse de la situation
concernant les suites judiciaires des actes de dénonciation des structures de
contrôle ou de vérification, il a été jugé nécessaire de faire évoluer la législation
de manière à supprimer le classement sans suite du procureur de la République
en matière de corruption et de délinquance économique et financière. La suite
judiciaire logique desdits actes serait soit l’ouverture d’une information
judiciaire au niveau d’un juge d’instruction ou la saisine du tribunal
correctionnel aux fins de jugement, en fonction de la nature délictuelle ou
criminelle de l’affaire. D’après le secrétaire général, cette innovation entre
dans le cadre de la relecture en cours du Code de procédure pénale.
De son côté, le représentant de la Coopération canadienne a indiqué que la distribution d’une bonne justice est largement tributaire de la mise en œuvre efficace du travail combien important qui doit se faire en amont à travers les structures de contrôle, de vérification et de poursuites. Pour Marc Leblanc, la confiance de la population en la justice malienne ne pourra s’établir que si la performance du système judiciaire est accrue avec des résultats visibles en matière d’amélioration de la qualité des services aux justiciables.
Bembablin DOUMBIA
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