Les eaux diluviennes ont provoqué de nombreux dégâts. Heureusement, aucune perte en vie humaine n'a été enregistrée.
Selon la Direction régionale de la Protection civile (DRPC) de Koulikoro, une opération de sauvetage menée par les secours des centres de N'Tabakoro, Région de Koulikoro et des agents du centre fluviale de Bamako a été engagée tôt dans la matinée du samedi 11 septembre 2022 sur les lieux du sinistre.
La DRPC de Koulikoro a fait savoir que les secours ont sauvé et mis en sécurité 9 personnes. Le sous-directeur des opérations de secours et d'assistance, le lieutenant-colonel Bakary Daou a précisé que 151 personnes ont été piégées sur les toits de leurs maisons.
Une habitante de Niamana, quartier voisin de Dialakorobougou, jointe au téléphone, affirme que plusieurs maisons de son quartier ont été impactés par cette inondation à Dialakorobougou. Selon elle, depuis que des habitations ont été construites dans le lit de la rivière qui sépare les deux quartiers, les habitants ne sont plus à l'abri des inondations. Et d'ajouter que cette rivière est le point de passage des eaux pluvieuses de plusieurs quartiers. « Dès que la pluie s'arrête, nos familles sont inondées par les eaux de ruissellement », s'indigne l'enseignante.
L’opération de sauvetage a enregistré la présence du directeur général de la Protection civile, le général de brigade Boukary Kodio, du Sous-directeur des opérations de secours et d'assistance, le lieutenant-colonel Bakary Daou et des directeurs régionaux de Bamako et Koulikoro.
L’officier de la Protection civile a saisi l'occasion, pour demander aux populations d'éviter de s'installer dans les lits des cours d'eaux. Face à l'occupation anarchique, des emprises des collecteurs naturelles, le Conseil des ministres avait instruit, le 20 juillet dernier, la mise en place d'une commission pour notamment identifier les personnes ayant construit dans les lits des cours d'eau et proposer des mesures de libération des cours d'eau et de leurs servitudes.
Mohamed DIAWARA
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..