Le parti Convergence pour le
développement du Mali (Codem) condamne l’attaque terroriste du 17 septembre
dernier. De ce fait, le parti réaffirme
son soutien indéfectible aux Forces de défense et de sécurité «dans leur
combat pour la sécurisation du pays».
Dans la même veine, la Codem exprime sa solidarité avec toutes les victimes du
terrorisme. Du coup, la formation politique prie pour le repos de l’âme des
disparus et souhaite prompt rétablissement aux blessés. Dans le souci de
l’apaisement et de sécurisation de l’ensemble du territoire national afin de
permettre la libre circulation des personnes et des biens, elle invite le
peuple à rester vigilant et à soutenir
les Forces armées maliennes (FAMa). Son président, Housseini Amion Guindo,
apprécie l’intervention des forces de l’ordre.
De même, l’ancien Premier ministre Moussa Mara a appris avec stupéfaction des
attaques terroristes sur «des sites sensibles de notre capitale ce mardi». Il
condamne avec la dernière rigueur cet acte insouciant et demande à tous nos
compatriotes à ne céder ni à la panique ni aux amalgames destructeurs de notre
cohésion sociale. Pour le président d’honneur du parti Yelema, le Mali a besoin
de tous ses enfants et toutes ses communautés unis au service de sa stabilité
et de son succès. Moussa Mara salue la promptitude de la réaction des Forces
armées maliennes. Selon lui, cela a permis de contrecarrer le dessein funeste
de cette entreprise.
ENGAGEMENT COLLECTIF- De son
côté, l’Alliance pour la démocratie au Mali/Parti africain pour la solidarité
et la justice (Adéma/PASJ) condamne fermement cette attaque lâche et barbare
perpétrée contre l’école de la gendarmerie à Faladié. «Cet acte ignoble
constitue une atteinte inacceptable à la paix et à la stabilité de notre pays»,
ajoute le communiqué du parti. Il exprime toute sa solidarité à nos Forces de
défense et de sécurité qui continuent de se battre avec bravoure pour protéger
notre nation contre ces menaces.
«Il est impératif que toutes les composantes de la nation, au-delà des divergences
politiques, se rassemblent pour faire front commun contre le terrorisme et les
tentatives de déstabilisation», exhorte le parti de l’Abeille, tout en
soutenant que la sécurité et l’avenir du Mali nécessitent un engagement
collectif. Pour l’Adéma, chaque acteur, politique comme de la société civile,
doit jouer son rôle dans la préservation de la paix. C’est pourquoi, le PASJ
exhorte les autorités maliennes à renforcer la collaboration avec «l’ensemble
des partis politiques» pour élaborer des réponses fermes et concertées face à
ces défis. Ainsi, souligne la formation politique, «nous pourrons triompher des
forces qui cherchent à diviser et détruire notre pays».
Pour sa part, la Fondation Mohammed VI pour la paix et la tolérance au Mali
reconnaît que les FAMa se battent nuit et jour pour garantir la sécurité et la
stabilité de notre pays. Elle réitère son soutien indéfectible aux autorités de
la Transition dans leur noble mission de protection des populations et de lutte
contre le terrorisme. La Fondation «appelle toutes les communautés à faire
preuve de calme et à renforcer leur collaboration avec les FAMa pour que la
paix et la sécurité puissent prévaloir».
Abondant dans le même sens, le parti Nouvel espoir pour le Mali (Nema) condamne
avec la dernière énergie ces attaques lâches qui, selon lui, n’entameront
aucunement la détermination des FAMa dans leur mission de sécurisation des
personnes et de leurs biens. «Nema salue
le sacrifice, le professionnalisme et la riposte énergique des FAMa, ayant permis
de repousser l’attaque et de neutraliser
les assaillants», poursuit le communiqué signé par le vice-président
Cheick Oumar Konaté.
En plus, l’Association de lutte contre la pauvreté et pour la protection de
l’environnement condamne fermement cet acte barbare, tout en invitant les
Maliens à l’union sacrée face à ces violences. «Nous appelons les autorités à
redoubler d’efforts pour assurer la sécurité, tout en intensifiant la lutte
contre les causes profondes de l’extrémisme, telles que la pauvreté et l’exclusion
sociale», indique le communiqué signé de son président Moussa Traoré Bill. Par ailleurs, l’Alliance
démocratique du peuple malien (ADEPM) félicite les FAMa pour leur
professionnalisme ayant permis de maîtriser la situation et de mettre la main sur plusieurs terroristes.
Compte tenu de la situation sécuritaire, le parti invite le gouvernement à
décréter l’état d’urgence sur toute l’étendue du territoire national. Aussi,
suggère-t-il de décréter la mobilisation générale conformément à l’article 24
de la Constitution. L’ADEPM, par la voix de sa vice-présidente Aminata Sangaré,
propose également le déplacement urgent des déplacés de Faladié sur un nouveau
site et l’installation de drones de surveillance dans des zones stratégiques.
La Délégation de l’Union
européenne au Mali (DUE) condamne fermement l’attaque terroriste qui a frappé
Bamako ce mardi. Suite à cet évènement, la DUE exprime toute sa solidarité au
peuple malien. Elle saisit l’occasion pour adresser ses condoléances aux
proches des victimes et souhaiter prompt rétablissement aux blessés.
L’ambassadeur de Türkiye au Mali, Efe Ceylan, déclare que son pays condamne fermement l’attaque terroriste perpétrée à Bamako ce 17 septembre. «Nous continuons à soutenir le gouvernement et le peuple maliens dans leur lutte contre le terrorisme», précise le diplomate Turc. Et de conclure : «Nous réaffirmons notre solidarité et notre coopération avec la République du Mali.»
Namory KOUYATE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.