Ces premières productions sont venues des secteurs de Kimparana et de Karankana B
Les
premières productions qui ont été égrainées sont venues des secteurs de
Kimparana et de Karankana B. Le PDG leur a tout de suite remis les factures de
payement en guise d'encouragement. Pour Tidjani Dieng, chef d’usine 1 de
Koutiala, la sortie de cette première balle dans son unité réconforte toute son
équipe et cela relance déjà les travaux de la nouvelle campagne d’égrainage.
Il
a assuré que tous les membres de l’encadrement vont conjuguer leurs efforts
pour égrainer le coton dans les meilleures conditions et dans le délai
souhaité. Déjà, il y a eu beaucoup de sacrifices dans toute la chaine pour que
ces premières productions parviennent à l’usine, a-t-il ajouté.
Après
avoir été témoin de la sortie de la première balle de la campagne, le patron de
la CMDT et sa suite se sont rendus à Bandiagara 2, dans la Commune de Zangasso,
pour visiter des installations de pompes, de récupération d’eau de pluies, de
toilettes modernes permettant de récupérer les défécations et les utiliser en
engrais. Il y a aussi des champs d’essais consistant à fertiliser des terres
pauvres, en leur apportant les doses d’engrais nécessaires. Ces réalisations
sont l’œuvre de la Coopération brésilienne.
À
la fin de sa visite, le PDG de la CMDT s’est réjoui de la sortie de cette
première balle de coton qui est, selon lui, symbolique et importante. Il a
appelé l’ensemble des acteurs de la chaine de transformation de coton à se
mobiliser.
«Les
producteurs doivent protéger la production contre les pluies qui sont annoncées
à perdurer. Les gestionnaires du dispositif de transport de coton graine, des
champs jusqu’aux usines, doivent se mobiliser tous. Les industriels, eux-mêmes,
doivent pouvoir assurer une cadence optimale afin de produire du coton de qualité.
Le message est aussi passé à ceux qui
sont chargés d’expédier les balles aux destinations (ports) pour qu’ils
prennent toutes les dispositions nécessaires afin d’éviter des pertes de
qualité des balles pour qu’on puisse réaliser des ventes et avoir des revenus»,
a exhorté Mamadou Moustapha Diarra.
Le
PDG a salué les travailleurs pour leurs efforts, avant d’affirmer que la CMDT
restera toujours à leurs côtés. «Chacun doit davantage redoubler d’effort pour
que la campagne se déroule dans de meilleur délai. J’exhorte les dirigeants de
la chaine à écouter les travailleurs pour maintenir la cohésion sociale entre
eux», a-t-il lancé. Et de souhaiter aussi que tous les employés se sentent
propriétaires de la CMDT pour la bonne marche de la filière.
Mamadou
Moustapha Diarra a positivement apprécié les installations faites à Bandiagara
2 par le partenaire brésilien. Des réalisations qui vont améliorer la
productivité dans les champs, surtout en système coton.
«Il
y a des essais dans le champ d’expérimentation sur la fertilisation des sols et
sur la gestion de l’eau. Ils sont installés sur des sols très pauvres et
abandonnés, donc c’est comme un moyen de récupération des terres. Ces essais
qui sont à leur 3è année permettent d’avoir de rendement à hauteur d’environ 1
tonne par essai. C’est un bon résultat», s’est félicité le PDG de la CMDT.
Envoyé spécial
N'Famoro KEITA
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.