Les responsables de Ir Ganda puisent le thème du prochain Festival des communautés de culture songhay de nos réalités
L’Association
des communautés de culture songhay en mouvement-IR Ganda organisera, du 15 au
17 février prochain, le Festival des communautés de culture songhay. L’annonce
a été faite, samedi dernier au Palais de la culture Amadou Hampâté Ba, par les
responsables d’IR Ganda lors d’une conférence de lancement.
La rencontre a été présidée par le premier responsable d’IR Ganda, l’ancien Premier ministre, Ousmane Issoufi Maïga, en présence du président de la commission d’organisation du festival, l’ancien ministre Younous Hamèye Dicko.
Était
également présente la marraine de l’événement, par ailleurs membre du Conseil
national de Transition (CNT), Mme Haïdara Aissata Cissé dite Chato.
Premier
du genre, ce festival aura pour thème : «Communion et résilience pour le
Mali». Ce thème s’abreuve dans les réalités que vivent les Maliens avec le
fléau du terrorisme, les attaques barbares et la conjoncture économique. En
effet, les populations ont été éprouvées par les attaques contre les villes et
hameaux, les camps militaires et sur les routes.
Parmi
ces attaques, l’on peut citer celle du bateau «Tombouctou», survenue en
septembre dernier, où de paisibles et innocents hommes, femmes et enfants ont
été «lâchement» assassinés. À cet égard, ont indiqué les organisateurs, le
festival sera un lieu de souvenir, d’hommage pour les victimes civiles et
militaires de cette barbarie. D’après eux, il sera également un moment pour
prôner le dialogue, la réconciliation nationale et la cohésion sociale.
La
culture millénaire de l’espace songhay, fondée sur l’héritage des empires et le
brassage harmonieux des populations, le long du fleuve Niger, dans le Sahel ou
le Sahara, a laissé un héritage certain au patrimoine national de notre pays.
Pour les organisateurs, c’est la raison d’être du colloque scientifique
international qui se déroulera pendant le Festival.
Cette conférence se penchera sur les aspects ethnographiques, anthropologiques,
linguistiques et sociologiques notamment sur la langue et les populations dans
leurs diversités. Il regroupera des experts du Mali, du Burkina Faso, du Niger,
du Bénin et d’ailleurs.
Selon
eux, ce rendez-vous culturel sera un moment d’osmose et de convivialités pour
des milliers de festivaliers attendus. En ce jour, dira Younous Hamèye Dicko,
«nous sommes parvenus à une bonne maturation de notre organisation qui nous
permet de dire que les communautés de culture songhay (Arabes, Armas, Bellahs,
Peuls, Sonraïs et Keltamasheqs), qui se sont enrichies au fil du temps de
communautés Bambaras, Soninkés, Dogons, Bozos, etc. sont en mesure de présenter
aux Maliens une bonne facture de la culture de leur territoire».
Pour la marraine du festival, la paix peut venir par la culture dans les pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES). Mme Haïdara Aissata Cissé a, par ailleurs, réitéré son soutien aux initiateurs de l’événement.
Bembablin DOUMBIA
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