Le ministre secrétaire permanent du Conseil, le général de division Yamoussa Camara, préside la clôture des travaux
Durant
un mois, les participants ont été formés en volets cyber sécurité et
suivi-évaluation. Le premier volet avait pour objectif de dispenser une
formation de base ou de consolider des connaissances concernant les menaces
potentielles et les risques associés à l’utilisation des technologies
numériques. Cela est d’autant plus nécessaire que comprendre les types de
menaces possibles permet à une organisation d’identifier les vulnérabilités qui
en font une cible, a relevé le ministre secrétaire permanent du Conseil de
sécurité nationale.
Quant
au volet suivi-évaluation, il est important dans la mise en œuvre rationnelle
des projets et programmes. En effet, il permet d’en mesurer la pertinence et la
cohérence, l’efficience et l’efficacité, l’impact et la durabilité. Pour
le général de division Yamoussa Camara, cette formation a été utile et
bénéfique pour le renforcement des capacités des membres de sa structure. Il
ajoutera que ces volets constituent des aspects importants dans la réussite de
leurs missions.
De
création récente, le Conseil de sécurité nationale, désormais consacré par la
nouvelle Constitution, est appelé à jouer un rôle central dans l’architecture
sécuritaire de notre pays. à titre de rappel, il regroupe autour du chef de
l’état, chef suprême des Armées,
plusieurs départements ministériels et est chargé d’assurer la veille et
de proposer les mesures nécessaires pour conjurer les risques et les menaces
susceptibles d’affecter la vie de la nation.
Le secrétariat permanent, qui est
son organe d’exécution, est chargé, notamment d’assurer la prospective en
attirant l’attention des décideurs sur toute situation susceptible d’affecter
la sécurité de l’état et des institutions ainsi que des personnes et de leurs
biens.
«Dans un souci de performance, et pour ne pas être pris à défaut dans
l’exécution de ses missions de conseil, les ressources humaines qui animent le
secrétaire permanent sont dans un processus continu de renforcement de
capacités», a indiqué son premier responsable. D’où la tenue de cette formation
ayant bénéficié de l’accompagnement de l’Autorité malienne de
régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la
communication et des postes (AMRTP).
Bembablin DOUMBIA
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.