La prise de Kidal symbolise l’efficacité, le retour en puissance de l’Armée
tant décrété dans le discours politique. La symbolique est que l’unité
nationale est retrouvée. C’est aussi la mise à mal de certaines hégémonies.
Donc, prendre Kidal c’est comme mettre fin à une principauté, à une exception
dans cette zone. En terme symbolique, cela a été extrêmement fort dans la
conscience collective avec la liesse populaire qui a animé tous les Maliens de
Kayes jusqu’à Kidal.
D’autres villes sont tombées, nous
n’avons pas vu ce genre de liesse. Mais quand la capitale de l’Adrar des
Ifoghas est reprise, il fallait voir l’apothéose. C’est depuis ce sanctuaire
que se préparaient des plans machiavéliques. C’est un grand souffle que le Mali
a eu en ayant cette capitale régionale.
La
reconquête de Kidal est une chose, mais maintenir l’unité nationale dans cette
partie du pays est un autre défi. Des occupations qui datent d’une décennie
pour faire revenir l’État, c’est possible physiquement. Mais il faudra le faire
aussi de façon symbolique à travers l’école et d’autres valeurs citoyennes.
Il suggère de refaire toute la panoplie d’outils de citoyenneté qui avaient été
mises à mal par les groupes armés. Cela se fera progressivement pour mettre fin
à toute forme de velléité qui proviendrait de quelques éléments survivants de
ces groupes égarés.
Les
Maliens sont heureux de voir le drapeau national flotter dans la ville
emblématique de Kidal qui depuis longtemps flottait un drapeau fantaisiste.
Nous sommes la nation malienne.
Propos recueillis par
Namory KOUYATE
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