Une bonne gestion des déchets plastiques passe par une meilleure sensibilisation des élèves en milieu scolaire
La rencontre s’est déroulée en présence du proviseur de
l’établissement, Ibrahima Diallo, de la présidente de l’AESDP, Mme Diarra
Mariam Daou, du directeur général du Groupement d’intérêt économique (GIE)
Saniya, Bamadou Sidibé et nombre des élèves. La
conférence a permis de sensibiliser sur la propreté, le respect de
l’environnement et surtout le tri sélectif des déchets par les élèves.
Elle a
également permis d’évaluer l’état des classes par les membres de l’AESDP. Selon le proviseur du lycée Ibrahima Ly,
cette conférence-débat était l’occasion pour éduquer les élevés pour une bonne
gestion des déchets plastiques dans le milieu scolaire. «Pendant la récréation,
les élèves achètent des sandwiches emballés dans des sachets plastiques. Après
avoir mangé, ils jettent les sachets plastiques dans la cour», a expliqué
Ibrahima Diallo.
Selon des statistiques, 49 élèves sur 50
utilisent les sachets d’eau et les jettent aussi dans la cour. «D’où la
nécessité de rapprocher l’AESDP pour sensibiliser les élevés afin d’utiliser de
façon efficiente les poubelles», a indiqué le proviseur, ajoutant que toutes
les écoles des rives droite et gauche du District de Bamako sont concernées par
cette campagne de sensibilisation en commun accord avec le ministère de
l’Éducation nationale.
Pour
le directeur général du GIE Saniya, le stockage, le traitement et la
valorisation des déchets sont des mots
clés qu’on retrouve dans toutes les lettres. «À Bamako entre 6h du matin et le
soir, chacun de nous produit environ 0,66 kg de déchets par jour. Et tout
producteur de déchets a le devoir de mieux gérer sa part pour ne pas polluer
son environnement. Quant à la mairie, elle est responsable de la gestion et de
l’organisation de tout le système de son territoire», a affirmé Bamadou Sidibé.
Pour
le directeur général du GIE Saniya, l’État doit s’impliquer dans la
valorisation des déchets. «Il faut qu’on achemine vers l’économie circulaire par opposition à
l’économie linaire. On produit et on jette. Mais avec l’économie circulaire, on
produit et on réintroduit pour donner plus de vie aux déchets par la
valorisation», a-t-il laissé entendre.
Aissata El Moctar TRAORÉ
Rédaction Lessor
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