#Mali : Examen du #Brevet de technicien en santé : Une meilleure organisation

Les épreuves écrites de l’examen du Brevet de technicien (BT) en santé se poursuivent dans les 17 académies d’enseignement du pays. Bamako compte six centres d’examen. Notre équipe de reportage a fait, hier, le tour de quelques centres pour apprécier le déroulement de cet examen. Les candidats sont évalués en santé maternelle et infantile (SMI), laboratoire et pharmacie (LP) et santé publique (SP).

Publié mardi 09 juillet 2024 à 16:21
#Mali : Examen du #Brevet de technicien en santé : Une meilleure organisation

La cour du Lycée Ba Aminata Diallo (LBAD), situé à Médina Coura en Commune II du District de Bamako était animée vers 9 heures. Depuis l’entrée, des  candidats ayant terminé l’épreuve de pharmacologie cherchent  de quoi manger.
À l’intérieur, les petits groupes constitués majoritairement de femmes devisent. Aïchata Doucouré candidate en LP est venue de Ségou pour passer son  examen. Elle affirme que les sujets commencent à devenir plus difficiles et déplore la rigueur des surveillants. La jeune dame espère que les épreuves du jour soient abordables.


 Mamadou Touré également inscrit dans la filière LP avoue que les sujets sont abordables. Le  futur laborantin témoigne que les professeurs  sont stricts et respectent les consignes données par les responsables  du centre. Mais, il se dit confiant.
Le  centre d’examen du LBAD accueille 729 candidats dont 711 filles inscrits dans les filières SMI, LP et  SP contre 59 surveillants. Hier, le centre a enregistré 56 absents. Le président du centre affirme qu’il y a un ouf de soulagement  cette année par rapport à l’organisation de l’examen. Samba Diakité indique qu’il y a très peu de changements de filières contrairement à des années où des candidats trouvaient leurs noms dans des filières différentes de leurs spécialités.


«On a enregistré que trois cas cette année», précise-t-il. Et de se réjouir de la sérénité et de la rigueur. Cet ancien professeur d’histoire géographie indique que tous les effets des candidats sont retirés depuis la porte.  Il affirme qu’il n’y a pas d’incident. Le chef de la division planification des examens et concours à l’Académie de la Rive gauche invite les candidats à compter sur eux-mêmes. Parce que s’ils ne sont pas bien évalués, prévient-il, c’est la vie des patients qui est en danger. De leur diagnostic, poursuit-il, dépendra la mort et la santé d’un concitoyen. C’est pourquoi, justifie-t-il, on exige aux surveillants d’être très vigilants pour empêcher la fraude.


Aux environs de 10 heures, la porte principale du Lycée Kankou Moussa de Daoudabougou (LKMD) est fermée. Notre équipe de reportage montre patte blanche pour accéder aux responsables des lieux. L’établissement dispose de 48 surveillants pour 1023 candidats dont un  seul homme repartis entre 16 salles.


Pour la journée d’hier, le centre a enregistré 52 absents. Le président du centre affirme que les épreuves se déroulent normalement. Amadoun Moussa Diallo indique que les consignes du Centre national des examens et concours de l’éducation sont respectés à la lettre. Il s’agit de la fouille corporelle, de l’abandon des effets des candidats à l’extérieur du centre.


 Il  prévient les candidats qu’ils sont là pour sauver des vies humaines et les invite  à faire preuve d’honnêteté. Le passage du superviseur général de l’examen, non moins président de l’Association des écoles de santé du privé coïncide avec notre équipe  au LKMD. Dr Sidi Yaya Bah affirme que les épreuves se déroulent bien.

Mohamed DIAWARA

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