C’était
en présence du représentant du président de la Cour constitutionnelle, Beyla Ba
et de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de la Justice et des
Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mahamadou Kassogué et de son collègue chargé de la Refondation
de l’état, Ibrahim Ikassa Maïga.
L’objectif principal de ce forum est la recherche de la paix, la
réconciliation nationale, le vivre ensemble et la cohésion nationale. Le
calendrier du processus est bien connu (voir les autres articles sur le
Dialogue inter-Maliens). Le président du Comité de pilotage a rappelé le contexte dans lequel
l’initiative du Dialogue direct inter-Maliens a été prise par le chef de
l’état.
Selon Ousmane Issoufi Maïga, son organe avait eu pour mission de
préparer les Termes de référence de cette rencontre. Un travail qui a été fait
et dont les conclusions ont été présentées au président de la Transition. C’est
ainsi que le colonel Assimi Goïta a renouvelé sa confiance à l’ensemble des membres du Comité de
pilotage et leur a demandé de poursuivre les travaux du Dialogue.
Pour lui, dans la vision du chef de l’état, ce dialogue vise à résoudre les mésententes au sein des
communautés et entre elles, à réparer le tissu social. Cela, en vue de
restaurer l’harmonie et le vivre ensemble ayant caractérisé les sociétés
maliennes et sans lesquels le développement et la réalisation du «Mali Kura»
seraient impossibles.
«C’est dans cet optique que nous avons estimé nécessaire de rencontrer
l’ensemble des Institutions de la République pour leur faire part de cette
vision du chef de l’état et demander leurs avis, conseils et recommandations»,
a expliqué Ousmane Issoufi Maïga. D’après lui, ce dialogue n’est pas comme les
autres, car «nous avons initié cette démarche participative d’aller vers les
Institutions et les forces vives de la Nation».
En effet, les membres du Comité de pilotage ont rencontré les partis
politiques, les syndicats, les organisations professionnelles, les femmes ainsi
que les jeunes. «à partir de cet instant, nous pensons que tous les Maliens
seront au même niveau d’information», a espéré l’ancien Premier ministre. Et de
poursuivre : «Il faut une concorde nationale pour que les Maliens puissent se
pardonner, mais tout cela en tenant compte de la justice. On ne peut rien faire
sans la justice».
Cette initiative du dialogue intervient dans un contexte de Transition qui
se veut refondatrice de notre état et qui a amené le peuple malien à se doter
d’une nouvelle Constitution en juillet 2023. Le représentant du président de la Cour constitutionnelle a indiqué que
cette rencontre s’impose au peuple malien de par notre culture. Mais aussi du
fait qu’elle vise à rassembler les Maliens autour de nos valeurs sociétales
dans le respect des identités et de la diversité culturelle de notre pays.
«Nous sommes persuadés que de vos travaux, sortiront des conclusions qui
renforceront le sentiment d’appartenance à une seule et même nation, condition
sine qua non d’un vivre ensemble harmonieux», a exprimé Beyla Ba. Il convient de souligner que les cérémonies d’ouverture et de clôture de la
phase nationale du Dialogue inter-Maliens seront placées sous la présidence du
président de la Transition, le colonel Assimi Goïta.
Bembablin DOUMBIA
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.