Cette mesure, entrée en vigueur le jour même, vise à garantir la disponibilité continue du carburant pour les populations et les acteurs économiques.
Signé conjointement par les ministres de l’Industrie et du Commerce, de l’Économie et des Finances, des Mines, de la Sécurité et de la Protection civile, de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, ainsi que du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, cet arrêté marque une nouvelle étape dans la régulation du secteur pétrolier au Mali.
Désormais, toutes les stations-service et points de distribution devront rester ouverts en permanence, sans interruption, afin d’assurer le ravitaillement des usagers. Le texte prévoit également une obligation hebdomadaire de transmission des stocks aux services du commerce. Chaque gérant devra communiquer les quantités de carburant réceptionnées et vendues, par catégorie de produit, afin de renforcer le contrôle et la transparence dans la gestion des flux pétroliers.
Par ailleurs, l’arrêté interdit formellement la vente de carburant dans les bidons et autres récipients, sauf pour l’alimentation de groupes électrogènes ou de machines à usage professionnel ou domestique. Dans ce cas, l’acheteur devra présenter un justificatif d’activité ou un document attestant de l’usage du produit. Cette disposition vise à limiter les risques d’accidents, de spéculation et de détournement, tout en garantissant une utilisation sécurisée du carburant.
Pour accompagner la mise en œuvre de ces mesures, le gouvernement a confié aux services de sécurité et de protection civile la mission d’assurer la sécurité des établissements de distribution. La Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, la Direction nationale de la Géologie et des Mines, l’Office malien des Produits pétroliers (OMAP), ainsi que les forces de défense et de sécurité (Police, Gendarmerie, Garde nationale et Protection civile) sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de veiller à la bonne application de l’arrêté.
Makan SISSOKO
Selon l’Enquête démographique et de santé (EDS-VI), on enregistre 10% de déperdition scolaires chez les filles à cause de la mauvaise gestion de l’hygiène des menstrues. Ce chiffre est alarmant pour l’Office national de la santé de la reproduction (ONASR) qui estime qu’avec une bonne .
Ces journalistes présentent les journaux télévisés, animent les grandes émissions, réalisent des reportages de terrain. Pourtant, derrière cette présence de plus en plus visible, les femmes restent en dehors des cercles de décisions dans les médias africains. Entre stéréotypes, plafonds .
Le Premier ministre a rappelé au cours de l’événement la volonté des autorités de la Transition de faire de la transformation numérique, un levier majeur de modernisation de l’Administration publique et d’amélioration des services rendus aux citoyens.
Dans le cadre de la 27è édition de la Quinzaine de l’environnement, l’ONG Join For Water, en collaboration avec l’association AFR’EAU, a organisé hier un symposium national consacré au fleuve Niger sous le thème : «Science citoyenne et protection du fleuve Niger et de ses bassins»..
Réuni, hier à Koulouba sous la présidence du Général d’armée Assimi Goïta, le Conseil supérieur de l’agriculture a dressé le bilan de la campagne 2025 et fixé les ambitions pour 2026. Il a annoncé le maintien des mesures de soutien aux producteurs. Ainsi, le prix du kilogramme de coto.
Le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a reçu en audience le Président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), Abdoulaye Diop. Ce dernier était à la tête d’une délégation venue dans le cadre de la phase politique de la revue .