Cette visite de courtoisie des autorités maliennes fait suite à une rencontre d’échange d’expériences
Il était accompagné du ministre de la
Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le colonel-major Ismaël
Wagué, du ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes,
Mahamadou Koné et de la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et
de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré.
Cette
visite de courtoisie des autorités maliennes fait suite à une rencontre
d’échange d’expériences qu’elle a eue avec les autorités nigériennes sur les
questions de démobilisation, de déradicalisation et de réintégration (DDR) des
ex-combattants des groupes armés non étatiques.
Le ministre
Kassogué et sa délégation sont donc venus s’enquérir auprès des autorités du
pays, avec à leur tête le président Abdourahamane Tiani, des sages conseils et
orientations. «Nous venons d’être reçus par le président du CNSP, chef de
l’État, le général Abdourahamane Tiani pour un échange d’expériences, dans le
cadre de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, en particulier
par rapport au processus DDR», a déclaré devant la presse le ministre malien de
la Justice et des Droits de l’Homme au terme de l’audience. Mahamadou Kassogué
a indiqué avoir «constaté que le Niger a fait des avancées très notables en
matière de démobilisation, désarmement, désendoctrinement et réinsertion des
anciens combattants. Nous sommes venus nous inspirer de ce modèle pour nous
permettre d’améliorer ce que nous faisons déjà comme activité dans ce sens et
prendre en charge les nouveautés que nous avons découvertes».
Pour une
mission de travail de deux jours, le Garde des Sceaux s’est réjoui du séjour de
sa délégation au Niger, en soulignant que «nos collègues et les experts ont été
très disponibles et nous avons pu faire une très belle moisson d’informations
et de conseils très utiles qui vont nous permettre d’améliorer la pratique au
niveau du Mali».
Le ministre
Kassogué a également déclaré avoir «compris la nécessité pour nos différents
États de mutualiser leurs efforts dans le cadre de la lutte contre le
terrorisme qui est un phénomène transnational et les États de la Confédération
du Sahel traversent la même réalité, nous vivons les mêmes défis, nous devons
nous unir ensemble pour combattre ce fléau». «C’est le sens des mots du
président, chef de l’État qui nous a prodigué des conseils et donné des
orientations utiles dans le sens de la mutualisation», a-t-il relevé. Et
Mahamadou Kassogué de remercier le chef de l’État, le gouvernement nigérien et
l’ensemble du peuple nigérien pour «l’hospitalité et pour toutes les commodités
qui ont été mises à notre disposition» notant avoir été «vraiment outillés
parce que nous avons eu la chance d’avoir des présentations de la part
d’experts très qualifiés sur les différentes thématiques. Et nous avons pu
comprendre le fonctionnement du mécanisme, les difficultés rencontrées, les
résultats engrangés, donc les leçons apprises et les perspectives».
Le Garde
des Sceaux n’a pas manqué d’apprécier «les perspectives nigériennes qui se
situent dans le cadre de la prise en charge des préoccupations des autres États
et de la Confédération des États du Sahel», avant de souligner qu’il est
important que «nos différents États échangent leurs bases de données, échangent
des renseignements pour faire en sorte qu’un terroriste qui est recherché par
un des pays, ne soit pas absous par un autre».
MAM/AS/ANP
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.