Le Mali a atteint un taux de décaissement de 36.9% au terme de l’année fiscale clôturée le 30 juin 2023
Cette information a été donnée, jeudi dernier dans un hôtel de la place, lors de la revue de la performance du portefeuille des projets et programmes financés par la Banque au Mali. L’ouverture des travaux était présidée par le directeur adjoint de la dette publique, Fadély Doumbia, en présence du manager des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, Robert Bou Jaoude.
Organisée par la Banque mondiale, en
collaboration avec notre gouvernement, cette revue de deux jours est placée
sous le thème : «L’Amélioration de la durabilité des résultats des opérations
de la Banque mondiale au Mali». Elle vise à renforcer la performance des
projets, avec pour objectif ultime d’atteindre des résultats plus significatifs
en matière de réduction de la pauvreté.
Elle offrira une plateforme pour
discuter des progrès réalisés jusqu’à présent, identifier les défis actuels et élaborer
des stratégies collaboratives pour maximiser l’impact des interventions dans le
cadre de la revue du portefeuille de la Banque mondiale dans notre pays. Cette édition
2024 se tient, après celle de 2021, dans un contexte marqué pour une
consolidation du portefeuille (principalement national).
Selon Robert Bou Jaoude, cette édition marque
la reprise de la tenue de cette revue après plus de deux ans d’interruption. Il
a aussi révélé que les principaux secteurs couverts sont l’énergie (27,5%),
l’agriculture (23,7%) et l’eau, l’assainissement et la gestion des déchets
(11,7%). C’est un portefeuille qui, selon lui, s’est élargi au cours des dernières
années en vue d’adresser les nombreux défis auxquels le pays doit faire face,
en l’occurrence ceux induits par les fragilités, les conflits et les violences.
Pour lui, dans des contextes tels que celui du
Mali, l’engagement des institutions de Bretton Woods auprès des populations est
indispensable pour maintenir les efforts d’éradication de la pauvreté et de
meilleur partage de la prospérité. Et de lancer un appel au renforcement des
efforts visant à accélérer la mise en œuvre des projets. Pour lui, il est clair que les populations ont plus que jamais besoin
des appuis de ces projets en ces moments combien difficiles pour elles.
Le directeur adjoint de la dette publique
s’est réjoui de la bonne performance réalisée dans la mise en œuvre du
portefeuille des projets et programmes au titre de l’année fiscale précédente
(juillet 2022 à juin 2023). Il déclarera que les facteurs d’ordre exogène ont
suffisamment perturbé le niveau des décaissements au cours des six premiers
mois de ladite année, notamment les sanctions financières et économiques imposées
au Mali par la Cedeao et l’Uemoa.
Le Mali a atteint un taux de décaissement de
36.9% au terme de l’année fiscale clôturée le 30 juin 2023, a précisé Fadély
Doumbia. Après cette remarquable performance, a-t-il confié, la nouvelle année
fiscale 2023-2024 ne s’annonce pas prometteuse au regard du niveau faible du
taux moyen de décaissement du portefeuille à mi-parcours au titre de l’année
fiscale 2023-2024 contre un taux de 15% environ à la même période l’année dernière.
«Cette contre-performance nous interpelle tous, et nous espérons que la présente
revue nous permettra de nous interroger et de trouver les solutions idoines
pour rebondir positivement», a-t-il espéré. Et d’exprimer l’entière
satisfaction de notre pays de la contribution remarquable de la Banque mondiale
aux efforts de développement économique et social.
Amadou GUEGUERE
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