Le secrétaire général du Snipil, Bassaro Haïdara (micro) et ses
camarades
Il s’agit
de l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap), l’Agence nationale de
communication pour le développement (ANCD), l’Office de radio et télévision du
Mali (ORTM), la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD-SA),
l’Agence des technologies de l’information et de la communication (Agetic), de
l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP). S’y ajoutent
les comités syndicaux de la direction des finances et du matériel (DFM) du
ministère en charge de la Communication, du CNCM et de Graphique industrie.
La conférence était animée par le secrétaire
général du Snipil, Bassaro Haïdara. Il expliquera d’entrée de jeu les
difficultés du secteur. «Le secteur de la presse, de l’informatique et de
l’industrie souffre le martyre», a dénoncé le secrétaire général de
l’organisation syndicale.
Il a aussi rappelé que depuis quelques années, de
nombreux travailleurs contractuels de ces différentes structures sont
injustement privés de leurs droits à l’Assurance maladie obligatoire (Amo)
alors qu’on effectue un prélèvement à la source sur leurs salaires. Selon lui,
ces montants ne sont pas malheureusement reversés à l’Institut national de
prévoyance sociale (INPS).
De ce fait, les contractuels de ces structures
voient leurs droits Amo fermés et ne bénéficient pas non plus des allocations
familiales dans ces conditions. Le conférencier a également évoqué d’autres
préoccupations des travailleurs liées à la crise énergétique, au retard dans le
paiement des salaires dont les répercussions peuvent être ressenties au niveau
des banques pour les travailleurs endettés, le manque criard de matériels de
travail et de moyens roulants.
Oumou SACKO
Rédaction Lessor
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