Des participants à la rencontre
L’information
a été donnée, jeudi dernier au gouvernorat de Sikasso, par le coordinateur de
l’opérationnalisation de l’Université de Sikasso, Badiè Diourté, lors du
lancement des activités de l’IUDR. C’était en présence du gouverneur de la 3è
région, Mme Kanté Marie Claire Dembélé, des chefs de services régionaux et d’un
beau parterre d’enseignants. Le maire de la Commune urbaine de Sikasso, Kalifa
Sanogo, a souhaité la bienvenue aux participants avant de se réjouir du
démarrage des cours de l’Université de la cité du Kénédougou.
«Aujourd’hui est un grand jour pour la population de Sikasso. On attendait
cette université avec impatience. Cela nous enlèvera une grosse épine du pied»,
a-t-il indiqué. De son côté, le président du conseil régional de Sikasso, Yaya
Bamba, a affirmé qu’après Bamako, Sikasso est la région qui enregistre le plus
grand nombre d’admis au Baccalauréat. Ces bacheliers rencontrent d’énormes
difficultés à Bamako et à Ségou en termes de logement, de transport et
d’adaptation socioculturelle. «Les conséquences qui en résultent sont
notamment la déperdition, les dérives sociales, l’abandon pur et simple
après l’admission au baccalauréat», a-déclaré Yaya Bamba. Et de poursuivre que
l’Université de Sikasso est une réponse à des préoccupations multiples de la
région.
En outre, il dira que le domaine, la mention et les spécialités/filières de
formation de l’UIDR sont en parfaite cohérence avec les orientations
stratégiques de développement définies dans le Plan stratégique de
développement régional (PSDR). «Les spécialités prévues contribueront à
valoriser les filières agricoles, un chantier dans lequel le conseil régional
déploie, depuis des décennies, d’immenses efforts», a-t-il fait savoir. Pour sa
part, Badiè Diourté est revenu sur les procédures par lesquelles sa commission
est passée de 2018 à nos jours. Et l’universitaire de souligner l’engagement du
ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Boureima
Kansaye, à réaliser l’Université de Sikasso.
Selon lui, l’ouverture de cette université se fera progressivement. Après le
démarrage des cours des filières agropastorales, si tout va bien, d’autres
filières seront ouvertes dans les années à venir. Auparavant, la cheffe de
l’exécutif régional s’était réjouie de la bonne nouvelle. Elle a salué les
efforts consentis par les gouverneurs précédents ainsi que l’ensemble des
autorités régionales pour la réalisation de cette université.
Et
d’affirmer que deux missions sont à pied d’œuvre pour la recherche du site
devant servir de salle pour dispenser les cours en 2024 et élaborer la maquette
de l’Université. Mme Kanté Marie Claire Dembélé a apprécié le choix porté sur
les filières agropastorales, car Sikasso est la zone la plus adaptée pour cela.
Et Mme le gouverneur de saisir aussi l’opportunité pour remercier les autorités
de la Transition pour la bonne initiative et le maire de Gongasso pour avoir
octroyé une parcelle de 400 ha devant servir de site pour la construction de
l’université.
Les questions des participants ont porté sur le sort des enseignants détenteurs de masters qui enseignent dans les établissements d’enseignement secondaires de Sikasso, le lieu où les cours seront dispensés, la prise en compte de la filière journalisme et communication…
Amap-Sikasso
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
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