Photo de famille des participants à la rencontre tenue hier à la mairie du District
Le président de la délégation spéciale a
expliqué que l’insalubrité de Bamako est un problème complexe qui ne peut
jamais être résolu par une solution unique. C’est la combinaison d’un ensemble
de solutions qui peut aboutir à des résultats positifs. Selon lui, les
populations sont au cœur de cette insalubrité, car ce sont elles qui produisent
les déchets.
Il faudra donc les sensibiliser pour un changement de paradigme.
En effet, a indiqué Balla Traoré, les populations continuent de croire que la
voie publique n’appartient à personne, qu’on peut l’utiliser comme on veut. «Au
contraire, elle appartient à tout le monde et chacun doit y prendre soin. Si on
n’est pas prêt à déposer les ordures devant sa maison, on doit aussi comprendre
que les déposer sur la voie publique pose problème», a-t-il déclaré.
Pour résoudre ce problème, le chef de la délégation
spéciale souhaite d’abord continuer à sensibiliser les gens sur les conséquences
de leurs actes. «Si nous avons une
vision d’un Bamako propre et admirable, cela ne peut arriver sans l’apport des
uns et les autres. Si les gens n’adhèrent pas à cette vision, nous n’aboutirons
à rien», a-t-il fait savoir. Et d’ajouter qu’après la sensibilisation, des dispositions
seront prises, des mesures de sanction. En attendant, des solutions sont en
train d’être mises en place pour aménager les dépôts de transit. «À défaut,
nous feront recours aux caissons d’abord», a-t-il informé.
Balla Traoré a aussi jugé nécessaire de
sensibiliser les marchands qui occupent les trottoirs des goudrons, avant que
les mesures prises n’entrent en vigueur. Il a sollicité l’appui des forces de
l’ordre pour appréhender ceux qui déposent les sacs d’ordures dans les rues et
sur les voies publiques. Avant d’annoncer le démarrage, dès aujourd’hui, d’une
opération de désensablement sur plusieurs artères de Bamako. Le lancement aura
lieu au niveau du viaduc de Yirimadio. L’ensemble des mairies ainsi que les forces de
l’ordre (policiers et gendarmes) sont appelées à se mobiliser pour la réussite
des opérations d’assainissement de Bamako.
Les maires présents à la rencontre ont porté une bonne appréciation sur l’initiative. Pour certains, le problème préoccupant aujourd’hui est le manque de dépôt de transit. Toute chose qui pousse les populations à déposer les ordures dans le désordre. Aussi, les représentants des commissariats et les maires ont exprimé leur disponibilité à collaborer avec la mairie centrale pour lutter contre l’insalubrité.
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.