La journée citoyenne autour du drapeau national instituée par les autorités régionales il y a un an se poursuit avec détermination par les forces vives de la région. Le Conseil de cercle de Mopti a eu l’honneur d’abriter la 12ème édition du genre, le lundi 7 février 2022. C’était sous la présidence du directeur de cabinet du gouverneur, Kantara Diawara en présence du préfet du Cercle de Mopti, Hassane Maïga, des chefs de services régionaux, des élus, des représentants des organisations de la société civile et des notabilités de la ville.
Comme par le passé, la cérémonie a été marquée par la montée des couleurs par les pionniers et l’intonation de l’hymne national, l’animation de la fanfare de l’Armée de terre, le rappel de la symbolique du drapeau et de l’hymne national et les acquis de l’activité à travers des témoignages.
Le président du Conseil de cercle de Mopti, Boubacar Guitteye, a, au nom des 403.112 âmes du cercle, salué l’initiative des autorités régionales qui permet de renforcer l’engagement civique des populations pour le respect des symboles de l’État dont le drapeau qui sont les marques de la souveraineté nationale.
Pour le représentant du gouverneur, le contexte difficile que le pays connait aujourd’hui a été une opportunité de démonstration de l’adhésion des populations de Mopti à l’initiative des journées citoyennes autour du drapeau qui a pour objectif de raffermir le sentiment nationaliste, patriotique et le civisme au sein des citoyens et de faire approprier par tous le sens et la symbolique du drapeau national.
Kantara Diawara a saisi l’occasion pour rappeler que le Mali est dans un contexte fait d’adversité et d’hostilité marqué par des sanctions économiques, financières et d’embargo illégales, illégitimes, cruelles et non justifiées de la Cedeao et l’Uemoa dans le dessein de porter atteinte à notre souveraineté, notre dignité et notre fierté nationale.
Selon l’administrateur civil, notre hymne et notre drapeau disent que le Mali est d’abord l’Union africaine et l’intégration africaine parce qu’il a été pionnier pour instituer l’union Mali-Guinée-Ghana ; la Fédération Mali-Sénégal-Bénin et le berceau de la Cedeao en 1975. «Un pays qui s’engage dans sa constitution qu’il est prêt à faire abandon d’une partie de sa souveraineté pour l’unité africaine, ne doit être qualifié de nation qui s’isole de la communauté internationale comme certains dirigeants d’outre Atlantique tentent de faire croire», a déclaré Kantara Diawara, avant d’exhorter les populations à la mobilisation pour bouter hors du territoire tous les ennemis.
Le directeur de cabinet du gouverneur a salué les populations qui ont fait la démonstration d’avoir compris le sens des journées citoyennes et de s’approprier les paroles de notre hymne national pour résister et soutenir les autorités du pays contre les sanctions inhumaines de la Cedeao et de l’Uemoa.
Dramane COULIBALY
Amap-Mopti
Rédaction Lessor
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