L’un des blindés détruits par l’Armée dans l’ex-camp de la Minusma
La prise de l’ex-camp de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) à Kidal est actuellement l’objectif principal des Forces armées maliennes (FAMa). Ces derniers jours, celles-ci multiplient les frappes chirurgicales à travers notamment les drones sur l’emprise abandonnée, le 31 octobre dernier, par les Casques bleus des Nations unies et dans laquelle les combattants séparatistes et leurs complices terroristes tentent de s’installer à demeure.
Ce mardi 7 novembre, la Direction de l’information et des relations publiques de l’Armée (Dirpa) a annoncé, dans un communiqué, que les FAMa, dans leur dynamique de surveillance des activités terroristes, ont mené des frappes aériennes contre des cibles terroristes dans l’ex-camp de la Minusma à Kidal. La même source a précisé que ces raids ont permis aux vecteurs aériens de l’Armée d’identifier et de neutraliser plusieurs pick-up des terroristes.
De leur côté, les séparatistes ont, dans un communiqué publié mardi, indiqué que les «frappes des FAMa ont visé un groupe d’enfants non loin du camp de la Minusma et une réunion des notables de la ville». Les groupes séparatistes tentent par des montages grossiers de ternir l’image des Forces de défense et de sécurité. L’objectif est d’accréditer l’idée saugrenue que les soldats arrivent dans la capitale de la 8è région administrative pour une opération de vendetta. Alors qu’il n’en est rien. Parmi les soldats en route pour Kidal figurent beaucoup de ressortissants de la région. Ces derniers ont fait le choix de défendre l’intégrité territoriale de leur pays. Au lieu de se lancer dans une aventure séparatiste sans issue. L’utilisation des images grossièrement manipulées ne saurait barrer la route à la détermination de l’Armée malienne de s’installer dans l’une des capitales régionales du Mali.
DEUX BLINDéS DéTRUITS- La Dirpa n’a pas manqué de battre en brèche, dans son communiqué, les allégations fallacieuses de l’ennemi. Elle invite la population à ne pas céder à la propagande des terroristes visant à ternir la réputation de l’outil de défense nationale. «L’état-major général des Armées rappelle que la sécurisation des personnes et des biens reste la priorité des FAMa partout sur le territoire malien», a relevé le communiqué.
Il faut rappeler que le retrait de la Minusma de ses emprises du Nord du pays a déclenché des hostilités entre l’Armée nationale et les combattants séparatistes. Nos militaires ont dû infliger de lourdes pertes (humaines et matérielles) à l’ennemi pour s’installer dans les anciens camps de la Minusma à Ber (Région de Tombouctou), Anéfis et Tessalit (Région de Kidal). Les FAMa mènent actuellement les frappes ariennes qui empêchent les séparatistes et leurs complices de profiter pleinement des installations abandonnées à Kidal par la Minusma, partie précipitamment sans remettre son camp aux FAMa en violation de la résolution 2690 du Conseil de sécurité des Nations unies.
Les frappes menées hier par les FAMa ont permis de détruire deux véhicules blindés abandonnés par la Minusma. L’un des blindés a été frappé alors qu’il était à l’extérieur du camp de la Minusma. Ce qui accrédite la thèse que l’engin était utilisé par les séparatistes et leurs complices terroristes.
À ce propos, il importe de rappeler que l’utilisation de ces engins de guerre par des combattants qui s’opposent à l’unité nationale est une violation flagrante des dispositions régissant le retrait des troupes onusiennes. Les armements et les munitions des Casques bleus doivent être détruits si la mission se trouve dans l’impossibilité de les emporter pour les soustraire à une utilisation éventuelle par les belligérants.
Aboubacar TRAORE
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