Les ressources ligneuses subissent une forte pression
Ces thèmes étaient au
cœur d’une conférence-débat, animée successivement jeudi dernier dans les
locaux de l’Agence de l’environnement et du développement durable (AEDD). Ils
s’inscrivaient dans le cadre des activités de la Quinzaine de l’environnement.
à cette occasion, le directeur général adjoint de l’Agence
du Bassin du fleuve Niger (ABFN) a indiqué que le Preefen est exécuté par
l’ABFN dans les Régions de Mopti et de Ségou précisément dans les localités de
Macina et Diafarabé. En termes de réalisations, dira Moussa Diamoye, ce projet
a réhabilité les quais de Diafarabé et de Mopti et curé le Diaka, un bras du
fleuve Niger à Diafarabé.
S’y ajoute la construction des ouvrages hydrauliques
pour limiter les effets de l’érosion. Selon lui, ces infrastructures permettent
de booster l’économie à travers le transport fluvial, tout en sécurisant la
population. Déplorant les problèmes d’insécurité et de financement auxquels le
projet est confronté, Moussa Diamoye a déploré le comportement incivique de nos
concitoyens qui déversent les ordures liquides et solides dans le fleuve.
La flore malienne est constituée de 1.739 espèces spontanées
ligneuses réparties entre 687 genres provenant de 155 familles (Boudet et
Lebrun 1986), a introduit le point focal national biodiversité à la direction
nationale des eaux et forêts (DNEF). Le capitaine Ali Poudiougo a ajouté que la
faune sauvage compte plus de 70 espèces de mammifères de grande et moyenne
tailles.
Selon lui, au moins 640 espèces d’oiseaux sont connues parmi
lesquelles 15 sont des espèces endémiques. Certaines d’entre elles migrent
entre le Mali (Delta) et plus de 18 pays d’Europe, d’Afrique et d’Asie. Le
spécialiste a assuré que le Mali contribue fortement à l’atteinte des objectifs
en matière de protection de l’environnement conformément à la Convention sur la
diversité biologique (CDB), une des trois grandes conventions de la Conférence
des Nations unies sur l’environnement et le développement, tenue en juin 1992 à
Rio de Janeiro, au Brésil.
Auparavant, le ministre de l’Environnement, de
l’Assainissement et du Développement durable avait présidé, dans un hôtel de la
place, une cérémonie de signature du protocole de partenariat entre l’Agence
nationale de la Grande muraille verte (ANGMV) et la Fondation Bally. Cette
convention permettra, selon Modibo Koné, la réalisation d’une ligne de défense
grâce à des activités de reboisement, d’aménagement et des actions de lutte
contre la pauvreté.
Le ministre Koné avait rappelé que la Grande muraille verte
est une initiative panafricaine visant à renforcer la résilience au Sahel à
travers la restauration des paysages et la gestion durable des terres.
«Aujourd’hui, elle est alignée sur les objectifs nationaux en matière de lutte
contre la désertification, le changement climatique, la conservation de la
diversité biologique et l’amélioration des systèmes de production
agro-sylvo-pastoraux», a-t-il souligné.
Ce partenariat permettra à l’ANGMV, son
agence, d’atteindre ses objectifs, a témoigné son directeur. Toumany Diallo a
rappelé que sa structure travaille sur cinq axes stratégiques :
renforcement des capacités institutionnelles, techniques et financières des
acteurs ; gestion des connaissances, capitalisation et diffusion des
expériences y compris la recherche d’accompagnement et la communication ;
développement des actions de protection, de réhabilitation et d’exploitation des terres ; développement
d’activités d’accompagnement/investissement ; coordination
suivi/évaluation et gestion de programme de la GMV.
Makan SISSOKO
Anta CISSÉ
Rédaction Lessor
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