La cérémonie a enregistré la participation du gouverneur de la Région de Koutiala, le général de brigade Abdoulaye Cissé, des autorités politiques et coutumières et des représentants des partenaires techniques et financiers du secteur «environnement et changement climatique».
Campagne de communication riche en activités,
la Quinzaine de l’environnement vise à développer un cadre de partenariat avec
toutes les catégories d’acteurs pour un changement de comportement positif en
faveur de l’environnement.
Le directeur général de l’AEDD a estimé que la forte
mobilisation de la population traduit son engagement pour la cause
environnementale. «Au-delà de la Quinzaine, notre ambition est de pérenniser
cette campagne de communication et de sensibilisation dans le seul but de faire
du civisme environnemental une réalité dans l’esprit de tout un chacun», a
expliqué Dr Allassane Ba. Et de préciser qu’il s’agira pour le département en
charge de l’Environnement de susciter le changement de comportement chez les
populations afin qu’elles s’approprient les questions d’environnement et
d’assainissement.
À chacune édition, selon le directeur général de l’AEDD, la Quinzaine de l’environnement permet d’attirer l’attention des citoyens sur l’accélération de la destruction du couvert végétal et des sols, l’ensablement des cours d’eau, les modes de consommation énergétique inappropriés… Pour faire face à ces défis, «notre pays a ratifié plusieurs accords multilatéraux sur l’environnement et mis en place un cadre juridique, politique et institutionnel adéquat».
L’édition de 2023 vient magnifier encore une
fois deux dates importantes inscrites dans l’agenda environnemental
international : le 5 juin, dédié à la Journée mondiale de l’environnement
dont le thème est : «Des solutions durables à la pollution plastique»
et le 17 juin, Journée internationale de lutte contre la désertification et la
sécheresse, célébrée sous le thème : «Femme. Sa terre. Ses droits».
Selon le directeur général de l’AEDD, ces deux
thèmes étroitement liés, sont un vibrant appel pour l’amélioration du cadre de
vie et la gestion rationnelle des ressources naturelles.
Pour Dr Allassane Ba, à la lumière des
thématiques de cette année, le choix de la Région de Koutiala est pertinent.
«Cette région nous rappelle que nous n’avons qu’une seule terre dont les
ressources sont limitées, car elle porte les stigmates de la dégradation des
ressources naturelles sous l’effet conjugué de plusieurs facteurs comme
l’érosion des sols, les inondations, la pollution des cours d’eau, la
déforestation», a-t-il argumenté. Et de dire que la tenue de la Quinzaine à
Koutiala se justifie par la volonté des autorités d’accompagner
l’opérationnalisation de cette nouvelle région et de relever les défis
environnementaux. Il a rendu hommage aux partenaires techniques et financiers
«dont l’accompagnement constant a permis à notre pays de maintenir le cap, dans
le concert des nations, sur la cause environnementale».
Pour sa part, le maire de la Commune urbaine de Koutiala a indiqué que sa ville est le deuxième centre industriel du Mali. Selon Oumar Dembélé, la région, zone agrosylvopastorale par excellence, dispose de trois forêts classées sur une superficie cumulée de 11.335 hectares. Malgré ce potentiel reluisant, l’édile a déploré le fait que la Région de Koutiala reste en proie à une déforestation accélérée, une pollution chimique des sols par les engrais de synthèse et une prolifération des déchets solides.
La cérémonie a été marquée par des prestations
artistiques, sketchs sur les thèmes de la Quinzaine et une visite guidée des
stands.
Envoyés spéciaux
Makan SISSOKO
Alou SISSOKO
Makan SISSOKO
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.