Le comité d’experts du Programme national d’éducation aux
valeurs (Pnev) a organisé, mercredi dernier dans les locaux du Mémorial Modibo
Keita, un mini forum d’écoute avec les médiateurs traditionnels. La cérémonie
d’ouverture des travaux était présidée par le président dudit comité, Adama
Samassékou, en présence de nombreux invités.
Ce comité d’experts, qui a été mis en place par le ministère
de la Refondation de l’état, est chargé de conduire le processus d’élaboration
d’un document d’intérêt national et de la plus haute importante qui est le
Pnev. Selon Adama Samassékou, ce programme est une pièce maîtresse du processus
de refondation de l’état qui appelle un nouveau contrat social et un Malien de
type nouveau trempé de vertus. Pour lui, il importe donc que les populations
maliennes se reconnaissent dans ledit programme, y adhèrent et acceptent
volontiers de se l’approprier dans la vie de tous les jours.
Ce, a-t-il
poursuivi, en y trouvant les règles et les enseignements propres à assainir les
mentalités et les comportements, éduquer les enfants dans les valeurs de la
nation, reconstruire le citoyen et rebâtir la collectivité. «C’est pourquoi, à
l’entame de cette mission, nous jugeons nécessaire de commencer par une large
écoute des Maliens dans leur grande diversité pour non seulement nous inspirer,
éclairer l’horizon afin de mieux nous orienter. Mais aussi pour, à terme,
disposer d’un document de référence qui fait consensus», a justifié l’ancien ministre.
S’adressant à ses interlocuteurs, Adama Samassékou a révélé
qu’il sera question de parler de valeurs, estimant que chacun a son idée sur le
sujet et qu’il ne s’agit pas de chose innée en l’Homme. Mais de choses
qualitatives, acquises à travers l’éducation reçue en famille ou par
l’instruction, l’information, la formation, l’art, la culture, l’expérience….
Selon Adama Samassékou, les membres du comité d’experts ont
le sentiment d’être dans une mission sacrée pour contribuer à la refondation de
l’Homme malien pour que l’état puisse avoir les ressources humaines nécessaires
pour sa refondation indispensable. Toute chose qui constitue, a-t-il souligné,
un travail titanesque qui ne peut se faire sans les médiateurs traditionnels.
Pour lui, ces derniers représentent une grande symbolique et sont ceux qui
doivent nous montrer la voie. Ils sont également les détenteurs et les gardiens
des valeurs.
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.