Au terme de la rencontre, le président du Cnid-FYT s’est dit satisfait de la participation de nombre de partis et surtout de la qualité des travaux. Me Mountaga Tall a aussi salué la commission pour avoir convergé «les différents points de vue des dizaines de partis et les faire accepter par leurs chefs». «Les points sur lesquels il n’y a pas d’accord unanime sont marginaux. Sur la plupart des sujets, nous avons pu nous mettre d’accord», a-t-il affirmé.
Parlant des points de «désaccord», le leader politique dira que la commission a été invitée à aller travailler sur ces questions. «Je gage qu’au sortir du prochain exercice que les points de non convergence seront quasi inexistants ou n’existeront qu’à la marge. Ce qui nous permettra de présenter au gouvernement une copie qui engage des dizaines de partis qui ont travaillé, non pas dans un esprit corporatiste, mais dans un esprit patriotique dans l’intérêt général et celui du peuple du Mali», a exprimé Me Tall.
À ce jour, ce sont, au total, 75 partis politiques qui ont répondu à l’appel du Cnid-FYT. Par une lettre datée du 19 décembre dernier, le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au Processus électoral, Mamani Nassiré a invité les partis à lui transmettre leurs propositions et suggestions concernant la relecture de la Charte des partis politiques, au plus tard le vendredi 14 mars 2025.
Il convient de rappeler que les Assises nationales de la refondation (ANR) ont recommandé la réduction du nombre des partis politiques en imposant des conditions strictes de création et de financement, la révision de la Charte des partis politiques avec une réaffirmation du rôle de chef de file de l’opposition et la fin du nomadisme politique en cours de mandat.
Bembablin DOUMBIA
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.