L’ ėvènement, qui s’est déroulé au département de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, a enregistré la présence du secrétaire exécutif adjoint de l’AGRV, le Colonel Malado Amadou Keïta.
Ce rapport souligne que 30.235 dépositions ont été recensées entre 1960 et aujourd’hui. Il signale également l’évaluation de 1.953 formulaires en vue de réparations, conformément au Programme d’actions gouvernemental (PAG) 2025-2026 visant 2.000 victimes.
Le document fait état des principales difficultés rencontrées, notamment l’absence de lien entre certains faits allégués et les crises définies par la loi, la demande de réparation pour certains faits déjà traduits devant des juridictions civiles. S’y ajoutent des faits antérieurs à 1960 et l’absence de préjudices liés à certains faits allégués.
Quant aux perspectives, l’AGRV précise que la réparation est un processus complexe englobant des préjudices individuels et collectifs avec un accent sur les groupes vulnérables (femmes, enfants, personnes handicapées, orphelins, veufs/veuves, enfants nés de viols et leurs mères). Elle plaide pour une collaboration renforcée avec tous les acteurs pour l’atteinte de ses objectifs majeurs, notamment la finalisation de la réparation d’un premier lot de victimes d’ici fin 2025, conformément au PAG.
En retour, le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale a félicité l’AGRV pour les progrès rapides réalisés et encouragé la poursuite des efforts pour le respect des échéances fixées en la matière.
Il convient de rappeler que les réparations concernent les faits entre 1960 et aujourd’hui.
Bembablin DOUMBIA
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