Les techniciens des départements font le point dans leurs domaines respectifs
Les prévisions météorologiques annoncent des pluies exceptionnellement abondantes pour l’hivernage à venir, avec des risques élevés d’inondations dans plusieurs localités. Pour parer à toutes les éventualités, le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a réuni, vendredi dernier à la Primature, le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes. Deux points saillants étaient à l’ordre du jour : le curage des caniveaux et collecteurs, et la libération des servitudes et des lits des marigots dans le District de Bamako.
Dans sa présentation des enjeux, le ministre de l’Éducation nationale, Amadou Sy Savané, a informé que les infrastructures scolaires, notamment en milieu urbain et périurbain, restent vulnérables et exposées. Par ailleurs, dira-t-il, son département a bénéficié de ressources budgétaires destinées à des réparations ponctuelles, sans prise en charge des causes structurelles des inondations. Les établissements scolaires généralement inondés ne disposent pas de digues de protection et de dispositifs d’évacuation des eaux.
Il a aussi souligné la faible résilience des infrastructures face aux pluies, le risque d’interruption prolongée des cours, la perte de matériels pédagogiques... Le ministre Savané a fait quelques recommandations prioritaires dont le renforcement de la communication et la sensibilisation au niveau des écoles, le suivi et l’évaluation continus des sites scolaires à risque pendant toute la saison.
S’agissant de la libération des servitudes et des lits des marigots dans le District de Bamako, le directeur national de l’Urbanisme et de l’Habitat, président de la commission, Mahamadou Ouologuème, a fait savoir que le processus a été engagé. Il a rappelé que cette initiative s’inscrit dans une dynamique de revalorisation du domaine public, de préservation de l’environnement et de protection des populations riveraines. Et en vue d’organiser cette opération, a-t-il poursuivi, la commission nationale de libération mise en place a conduit une série d’activités de préparation, de mobilisation des acteurs, de structuration interne et de lancement des activités sur le terrain.
Selon lui, le processus a été initié par une première rencontre, tenue le 25 février dernier, qui a permis d’échanger sur les enjeux, les objectifs et la stratégie de communication autour de l’opération. Lors de la deuxième réunion, le 12 mars dernier, cinq sous-commissions techniques ont été créées avec des mandats bien définis.
Il s’agit des sous-commissions «communication et sensibilisation», «balisage, identification, collecte et actualisation des données», «gestion des questions sociales», «démolition» et la sous-commission juridique. Elles ont élaboré leurs plans de travail et budgets lors des réunions des 17 et 18 mars derniers. Et le 25 du même mois, un support de sensibilisation a été produit et diffusé sur la chaîne nationale et des débats radiophoniques ont été aussi organisés pour toucher un large public.
Mahamadou Ouologueme a également fait savoir qu’une rencontre de haut niveau avec les autorités administratives, coutumières et religieuses a eu lieu au gouvernorat du District de Bamako sous la présidence du ministre chargé de l’Urbanisme et de l’Habitat. Après validation des plans de travail des sous-commissions et l’élaboration du chronogramme d’intervention sur le terrain, les activités de terrain ont débuté.
Le secrétaire général du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, Oumar Sogoba, a informé que «beaucoup d’exercices préparatoires ont été faits» pour répondre efficacement à toutes les éventualités. En ce qui concerne le curage des caniveaux, les dispositions ont été prises pour que tout le travail soit fait à temps, a-t-il dit.
N'Famoro KEITA
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