La cérémonie a eu lieu dans la salle de conférence du gouvernorat en présence du préfet de Cercle, Daouda Diarra, des chefs de services techniques, des responsables des Forces de défense et de sécurité et des membres de l’Équipe régionale d’appui à la réconciliation (ERAR).
La
diffusion des messages radiophoniques sur la paix et la cohésion,
l’organisation d’une conférence-débat sur le sinankunya (cousinage à
plaisanterie) et d’une manifestation sportive et culturelle, sont autant
d’activités prévues pendant cette semaine.
Dans son
allocution, le directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Ségou a
rappelé que notre pays est confronté à une instabilité généralisée depuis au
moins une dizaine d’années, qui se manifeste sous forme d’extrémisme violent,
de repli d’ordre communautaire, de violation des droits de l’Homme.
Afel
B.Yattara a souligné que dans le cadre du renforcement de la réconciliation et
du pardon entre Maliens, le gouvernement a adopté la loi N° 2019-042 du 24
juillet 2019 portant loi d’Entente nationale. «Cette loi a institué la Semaine
nationale de réconciliation qui vise le renforcement de la cohésion sociale et
le vivre-ensemble. Dans ce cadre, il est prévu d’organiser des activités
socioculturelles, artistiques, sportives et mémorielles», a-t-il détaillé.
Selon le
directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Ségou, la reconstruction
post-conflit repose sur une double dynamique impliquant, d’une part, l’effort
de réconciliation, et d’autre part, l’établissement de la vérité et de la
justice.
«La réconciliation passe par un large éventail de mesures
traditionnelles comme le procès ou les réparations financières et matérielles,
mais aussi symboliques, tels que les demandes publiques d’excuses et de pardon,
les gestes de repentance, les commémorations ainsi que toute initiative visant
à la reconnaissance de la victime et à la restauration de la confiance», a
précisé Afel B.Yattara.
Mamadou SY
Amap-Ségou
Rédaction Lessor
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