Des mets locaux présentés aux officiels
Durant la semaine dédiée à l’intégration africaine, plusieurs activités ont été réalisées par le ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine. Initiative de ce département ministériel, la Semaine de l’intégration africaine s’inscrit dans le cadre de la commémoration de la date du 25 mai déclarée Journée de l’Afrique pour célébrer l’anniversaire de la création de l’Union africaine (UA), jadis Organisation de l’unité africaine (OUA).
Apportant une touche particulière à cette célébration, le ministre Mossa Ag Attaher a innové avec l’intégration de plusieurs activités au programme ordinaire. À cet effet, en plus de la traditionnelle montée des couleurs africaines, le 25 mai à la Tour de l’Afrique, une journée de salubrité a été organisée le 29 mai à la Place AES. Et le clou de la Semaine a été la tenue de la Nuit de l’intégration africaine le 31 mai. À cette occasion, l’unité africaine, la diversité du continent et son riche héritage culturel ont été mis en exergue avec la participation de plusieurs communautés.
Selon le ministre Mossa Ag Attaher, au-delà du caractère festif, ces activités menées ont été également un cadre de sensibilisation et d’appropriation sur les questions relatives à l’intégration africaine. Mais aussi pour mobiliser l’ensemble des acteurs évoluant dans le domaine de l’intégration africaine. «L’Afrique est un continent riche en diversités et en harmonies complémentaires. Ce soir, à travers les mélodies, les rythmes, les couleurs et les récits qui nous rassemblent, nous incarnons notre aspiration à l’intégration, insufflant à notre culture commune une énergie vivante, vivifiante et fédératrice», a indiqué Mossa Ag Attaher, qui s’est dit convaincu que l’unité de l’Afrique plonge ses racines d’abord et surtout dans son histoire et que l’affirmation de l’identité culturelle constitue notre préoccupation commune.
«Pour nous, peuples africains, la voie vers un développement technologique du continent passe par la promotion de sa culture. Elle demeure la réponse la plus efficace aux nombreux défis de la mondialisation. L’intégration africaine est un processus complexe, mais elle est essentielle pour le développement et l’unité du continent. Elle nécessite une approche globale qui prend en compte les défis, les opportunités et la diversité africaine», a souligné Mossa Ag Attaher.
Aux côtés du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, plusieurs diplomates africains ainsi que des ambassadeurs d’autres pays en dehors du continent africain ont pris part à la Nuit de l’intégration africaine. Il s’agit notamment du président du groupe des ambassadeurs africains accrédités au Mali. Pour l’ambassadeur du Royaume du Maroc, Driss Isbayene, cette célébration symbolise ce que l’Afrique aspire à devenir : un continent d’unité, de paix et de solidarité. «Par cette Nuit de l’intégration africaine, nous célébrons la Nuit de la libération du colonialisme, la solidarité africaine et la diversité culturelle, traditionnelle, mais aussi l’unité des aspirations du continent africain», a soutenu le diplomate marocain.
Selon le diplomate chérifien, notre Afrique peut se targuer d’avoir avancé dans plusieurs domaines pour un devenir meilleur. Il déplore que les défis de développement sont toujours criards. «C’est pour cela que cette célébration annuelle a été toujours l’occasion pour nos dirigeants d’appeler à la mutualisation des efforts pour faire face aux défis transfrontaliers», a-t-il ajouté. L’ambassadeur du Royaume du Maroc a saisi l’occasion pour louer les efforts du gouvernement du Mali ainsi que de tous les gouvernements de la région pour relever les défis qui s’imposent.
Alassane Cissouma
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