C’était en présence de la ministre des Transports et des
Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, du directeur de l’Agence nationale
de la sécurité routière, Ousmane Bah et des partenaires de l’événement.
La Semaine nationale de la sécurité
routière de cette année a été marquée par d’intenses activités, dont une
session de formation des chauffeurs et conducteurs routiers sur la limitation
de vitesse et les règles de la circulation routière, des conférences-débats
dans les milieux jeunes sur l’importance du port de casque de protection.
Des équipes
avaient été également déployées au niveau des carrefours et points stratégiques
des centres urbains et sur des axes routiers interurbains pour sensibiliser les
usagers. Selon les statistiques nationales, les cas d’accidents de la
circulation routière impliquant les engins à 2 roues sont passés de 3.487 en
2015 à 7.484 en 2021. Les mêmes sources précisent que plus de 50% des victimes
de ces accidents sont des jeunes et 70% des victimes perdent la vie par
traumatisme crânien ou souffrent de séquelles durant tout le reste de leur vie.
C’est dire que le thème choisi pour cette 18è édition est une interpellation,
un «cri du cœur à l’endroit des utilisateurs d’engins motorisés à 2 ou 3 roues
pour qu’ils adhèrent au port du casque de protection», a déclaré Mme Dembélé
Madina Sissoko.
Ce thème renvoie également au respect du Code de la route qui fixe les vitesses maximales de circulation des véhicules à l’intérieur des villes et à la traversée des agglomérations, a souligné la ministre en charge des Transports. Elle a aussi vivement conseillé la limitation de vitesse à tous les conducteurs pour prévenir les accidents graves et mortels.
Babba COULIBALY
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