Ces militaires sont accusés, entre autres, d’évasion et de désertion, de vol, de coups et blessures, de violations des consignes générales militaires. Mais aussi de vol d’armes et de munitions de guerre ainsi que de menaces et d’intimidation.
En plus du président, l’ouverture de cette session a enregistré la présence du procureur de la République près le Tribunal militaire de Bamako, le magistrat colonel Soumaïla Bagayoko.
La tenue de ces audiences ordinaires du Tribunal militaire de Bamako traduit la volonté des autorités de la Transition de doter notre Armée d’une justice adaptée aux réalités et à la spécificité de la fonction militaire pour lutter efficacement contre l’impunité en son sein. Les activités de ce tribunal contribuent aussi à renforcer la confiance entre la population et son Armée.
Lors de l’ouverture des travaux, le procureur a fait savoir qu’il existe trois tribunaux militaires au Mali à savoir ceux de Bamako, de Kayes et de Mopti. Selon le magistrat colonel Soumaïla Bagayoko, ces tribunaux militaires sont compétents, en temps de paix comme en temps de guerre, pour instruire et juger les infractions de droit commun commises par les militaires dans le service, les casernes, les quartiers, les dépôts ou tout autre établissement militaire.
Le procureur Bagayoko a souligné que chacun de ces tribunaux est composé de 5 magistrats dont un conseiller à la Cour d’appel qui préside les débats et 4 juges militaires assistés d’un greffier. Aussi, il a indiqué que le tribunal militaire a deux volets à savoir le volet criminel qui est consacré au jugement des affaires criminelles et le volet correctionnel.
Souleymane SIDIBE
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..