L’objectif visé à travers cet atelier est de promouvoir l’appropriation nationale du processus de la réforme
Les
participants à la session étaient composés de représentants de l’état, de la
justice, des Forces armées, des services para militaires, des collectivités
territoriales, des organisations féminines et de jeunes, des associations
traditionnelles, des universitaires et des mouvements signataires de l’Accord
pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger.
La cérémonie
d’ouverture a été présidée par le ministre de la Sécurité et de la Protection
civile, le général de brigade Daoud Aly Mohammedine, en présence du Commissaire
à la réforme du secteur de la sécurité, le général de division Abdoulaye
Coulibaly.
L’objectif visé à travers cet atelier est de promouvoir
l’appropriation nationale du processus de la réforme du secteur de la sécurité,
en mettant en relief les éléments nécessaires pour une collaboration optimale
entre les parties prenantes des services de défense, de sécurité et de justice.
Il s’agit également de clarifier les activités de résilience des populations
face à l’insécurité. Le décret n°2022-0208/PT-RM du 4 avril 2022, portant sur
la stratégie de la réforme du secteur de la sécurité a été adopté par le
gouvernement de la Transition en vue de mettre en œuvre la
vision politique et les priorités en la matière.
C’est pourquoi, le
ministre Mohammedine a dit que cette règlementation constitue désormais un
cadre de référence pour notre pays. Cette
réforme vise à rendre plus efficaces et responsables la prestation, le contrôle
et la gestion des services de sécurité, a expliqué Daoud Aly Mohammedine avant
d’ajouter qu’elle consiste à améliorer à la fois la sécurité de l’état et la sécurité humaine.
Le chef du département
de la Sécurité a également fait savoir que l’environnement institutionnel de la
Réforme du secteur de la sécurité (RSS) a été consolidé par le lancement au
niveau régional des comités consultatifs de sécurité. Toute chose qui porte sur
la mise en place d’un dispositif sécuritaire innovant axé sur l’approche
participative, afin de susciter l’adhésion et l’accompagnement des différents
acteurs.
La représentante des partenaires techniques et financiers,
Mme Maïmouna Ouédraogo a indiqué que la coopération avec le Mali a pour but de
surmonter les défis sécuritaires. Pour elle, ce soutien se traduit en matière
de gouvernance du secteur de la sécurité, de réalisation d’infrastructures de sécurité,
de formation et de l’établissement des relations
de confiance entre les parties prenantes de la sécurité.
À l’issue des échanges,
les participants s’intéresseront, entre autres, à l’interaction entre sécurité-développement,
justice-sécurité et genre-sécurité. Ils procéderont aussi à l’analyse diagnostique
du domaine de la sécurité, sa vision, son schéma de communication et ses mécanismes
de mobilisation des ressources.
Namory KOUYATÉ
Rédaction Lessor
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