C’était en présence du
maire de la Commune urbaine, Nouhoun Diarra, du président du mouvement Mali
Espoir, Abdoulaye Kébé, des membres du Conseil national de Transition (CNT),
des délégués venus du Sénégal, de la Guinée et de la Côte d’Ivoire et des
sympathisants du mouvement.
De nombreux leaders des
mouvements et associations ont pris la parole. Il s’agit de Tiémoko Goïta du
Front uni pour la sauvegarde de l’intégrité du Mali (Fusi-Mali), Mohamed
Kassoum Djiré du mouvement la «Sentinelle
du Mali», Amadou Cissé de Benkan, Touré Aïché Baba Keïta de la Forsat civile et
Mamari Biton Coulibaly du mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces
patriotiques (M5-RFP) et bien d’autres. Tous ont réaffirmé leur engagement à
accompagner les autorités de la Transition pour bâtir le Mali de nos rêves.
Dans son allocution, le président
du mouvement Mali Espoir a exprimé sa gratitude aux délégués venus de l’intérieur
comme de l’extérieur pour participer à l’activité. Abdoulaye Kébé dira que son
mouvement «prend ainsi son véritable envol, non pas pour dire qu’un autre
mouvement de soutien à la Transition se crée, mais pour marquer son territoire dans la galaxie des forces du
changement qui est sa place naturelle».
Pour l’orateur, le changement
n’est pas un vain mot, mais un comportement. Et c’est ce qui transparaît,
a-t-il indiqué, dans les faits et gestes des autorités de la Transition qui ont
redonné du sourire à nos compatriotes. Fondé il y a plusieurs mois, le
mouvement Mali Espoir est une organisation de la société civile qui entend,
selon ses fondateurs, «œuvrer dans le créneau politico-civile pour permettre au
maximum de nos compatriotes de s’approprier des nouvelles valeurs politiques et
principes de gestion des affaires publiques, prônées par le président de la
Transition, le colonel Assimi Goïta, et qui fondent les actions du gouvernement».
Il s’agit des principes de respect de la souveraineté de notre pays, de la
liberté de choix des partenaires et du respect strict des intérêts vitaux du
Mali. Son ambition est de propager ces valeurs et principes à travers ses démembrements
installés dans toutes les régions du pays, travailler au quotidien avec tous
les fils et filles du pays à la consolidation des acquis durement arrachés afin
de permettre aux générations futures de
vivre dans un Mali prospère et en paix.
Mamadou SY
Amap-Ségou
Rédaction Lessor
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.