C’est
dans ce cadre que le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de
l’Aménagement du territoire et de la Population, Imirane Abdoulaye Touré a
effectué hier, une visite de courtoisie dans les services relevant de son
département.
Le
ministre a entamé sa série de visites par l’Inspection des domaines et des
affaires foncières. Ensuite, il s’est rendu successivement à la direction
nationale de l’urbanisme et de l’habitat, à la direction générale de
l’administration des biens de l’État, à l’Office malien de l’habitat (OMH), à
l’Observatoire national des villes, à la direction nationale des finances et du
matériel ainsi qu’à la direction nationale des cadastres. Il a aussi visité
deux projets, à savoir le Projet de résilience urbaine de Bamako et le Projet
villes du Mali sans bidonvilles.
Cette
prise de contact avec ces structures a permis au ministre Imirane Abdoulaye
Touré de visiter les installations et d’échanger avec les responsables afin de
s’imprégner de leurs difficultés. Partout où le ministre est passé, il a
véhiculé un message d’encouragement et de travail «bien fait» pour que ces
services puissent contribuer davantage à l’épanouissement de notre pays. Comme
dans plusieurs services, le problème d’électricité s’impose à l’Inspection des
domaines et des affaires foncières et à la direction générale de
l’administration des biens de l’État. À ces niveaux, les responsables ont
formulé plusieurs doléances, notamment le manque de groupes électrogènes, le
problème de logistique et de personnel d’appui.
À
l’OMH, l’attention du ministre a été tirée sur le problème de l’occupation
illégale du site déclaré d’utilité publique de 1.000 hectares à N’Tabacoro par
des populations. Selon le directeur général de l’Office, Issa Seydou Sissoko,
la démolition des réalisations faites sur ce site avait été ordonnée par les
autorités compétentes. «Mais à présent, nous peinons à faire dégager ces
constructions illicites», a-t-il dénoncé. Il a ajouté que d’autres difficultés, notamment l’occupation
des logements sociaux par des détenteurs de documents hors de toute légalité,
le non payement des loyers par les bénéficiaires.
En
réponse aux doléances, le ministre Imirane Abdoulaye Touré a déclaré qu’il n’y
aura pas de demi-mesure face à l’occupation illicite des logements. Il a pris
l’engagement de soutenir l’OHM pour relever les défis à travers l’application
des lois en la matière. «Nous allons voir toutes les dispositions nécessaires
pour libérer ces logements», a assuré Imirane Abdoulaye Touré. Il a aussi
partagé sa vision pour le secteur de l’urbanisme et de l’habitat.
«La mission
qui nous a été confiée, est de satisfaire les aspirations et les préoccupations
des populations maliennes dans les domaines qui relèvent de notre compétence»,
a insisté le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de
l’Aménagement du territoire et de la Population. Imirane Abdoulaye Touré s’est
également réjoui de trouver des personnels engagés à faire de leur mieux pour
satisfaire les besoins des populations malgré les conditions souvent difficiles
de travail.
Par rapport aux difficultés soulevées par les différents chefs de service, le ministre a tenu à dire qu’ils verront ensemble ce qui peut être fait. «Mais d’ores et déjà, notre propre engagement est le meilleur moyen. Les ressources que l’État pourra dégager, permettront de faire encore mieux. Tous les problèmes soulevés vont être examinés pour trouver des solutions parce que, ce ne sont pas des problèmes qui sont au-dessus de nos moyens», a souligné le ministre Imirane Abdoulaye Touré.
Makan SISSOKO
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.