La veille du coup d’envoi de la compétition, le président de la BAL, le Sénégalais Amadou Gallo Fall a animé une conférence de presse au cours de laquelle plusieurs sujets ont été abordés comme le choix du Maroc pour abriter le tournoi, les réalisations de l’instance sportive, l’impact de la BAL et les défis à relever pour le basket-ball continental.
Amadou Gallo Fall avait à ses côtés, Clare Akamanzi, directrice de la NBA Africa et Anibal Aurelio Manave, président de la Zone Afrique de la Fédération internationale de basket-ball (FIBA). D’entrée de jeu, le président de la BAL dira que le choix du Maroc pour organiser la compétition est logique tout simplement parce que le Royaume chérifien «joue un rôle important dans la promotion et le développement du basket-ball africain».
«L’engouement des fans a été déterminant pour amener la Conférence Kalahari dans cette belle ville de Rabat. Cette saison s’annonce extrêmement importante. Le Maroc est une plaque tournante du sport africain et mondial. L’organisation de la CAN 2025 et de la Coupe du monde 2030 sont autant d’éléments qui ont motivé notre venue au Maroc», a expliqué le Sénégalais. Parlant de la compétition proprement dite, Amadou Gallo Fall précisera que 156 joueurs, issus d’un nombre record de 28 pays, participent à la saison 5 de la BAL.
Pour le conférencier, cette expansion de la Ligue s’explique par le souhait d’attirer du talent d’élite vers le tournoi. «L’objectif est de faire revenir les meilleurs joueurs en Afrique. Nous avons deux jeunes joueurs qui sont issus de la NBA Academy Rueben Chinyelu (Florida Gators) et Khaman Maluach (Duke) qui jouent les Finals 4 de l’Association nationale du sport collégial (NCAA), ce week-end. Cela coïncide avec le lancement de la saison 5».(ndlr : Khaman Maluach a joué dans 3 clubs de la BAL, à savoir Cobra Sport, AS Douanes et City Oiler), a-t-il ajouté.
Amadou Gallo Fall s’est également réjoui de voir que certains talents vont rester en Afrique, affichant toute sa confiance sur la démarche de la BAL qui s’inscrit dans le long terme. Le dirigeant sportif a aussi rappelé que cette année, six nouveaux clubs découvrent la BAL. Il s’agit de Kriol Star (Cap-Vert), Ville de Dakar (Sénégal), d’Al Ittihad Alexandrie (Egypte), de Nairobi City Thunder (Kenya), d’Al Ahly Tripoli (Libye) et de Made by Basket-ball (Afrique du Sud). «Deux nouveaux pays : le Cap-Vert et le Kenya font leur entrée.
Les clubs investissent pour gagner leurs championnats locaux et venir disputer la BAL. L’objectif de départ est en train d’être atteint. Les joueurs africains reviennent jouer en Afrique, le talent s’exporte de moins en moins. Mieux, on note même l’arrivée de joueurs étrangers dans les championnats locaux. Bref, on peut dire que la BAL a pris son envol», a insisté Amadou Gallo Fall. Selon lui, la BAL est une locomotive économique avec 250 millions de dollars (environ 125 milliards de Fcfa) injectés depuis la naissance de la Ligue sans compter les 37.000 emplois générés.
Envoyé spécial
Seibou Sambri KAMISSOKO
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