Le budget 2023 de l’Agence se chiffre à 464 millions de Fcfa
Elle a pour mission principale de contribuer à
assurer la qualité du système d’enseignement supérieur et de la recherche
scientifique, de ses institutions et de ses filières de formation. L’Agence
produit aussi chaque année un rapport d’activités remis au ministre de
l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique qui est mis à la
disposition des Institutions d’enseignement supérieur (IES) et du public par
des canaux de communication appropriés.
L’établissement comme toutes
les autres structures a connu des difficultés, mais a pu engranger des résultats
probants et maintenir son élan de développement institutionnel et opérationnel.
Ces prouesses ont été reconnues et encouragées par le président du conseil
d’administration (PCA) de l’Amaq-Sup, Mamadou Keïta, qui présidait, hier dans
les installations de l’Agence sur la colline de Badalabougou, la 5è session
ordinaire de son conseil d’administration.
Les 16 administrateurs présents
ont examiné et adopté les documents soumis à leur approbation. Il s’agit du
procès-verbal, du compte rendu, de l’état de la mise en œuvre des
recommandations de la précédente session et du projet de budget de l’exercice
2023. Ils ont aussi donné leurs avis sur le projet de délibération sur le
montant de l’indemnité de session à accorder aux membres du conseil
scientifique et celui sur le système de rémunération des experts évaluateurs et
des personnels engagés dans les activités relatives aux évaluations conduites
par l’Amaq-Sup.
Pour l’exercice 2023, le
budget prévisionnel de l’Agence est équilibré en recettes et en dépenses à un
peu plus de 464 millions de Fcfa, contre 454 millions de Fcfa l’année dernière,
soit une augmentation de 2,26%. Cette hausse, a précisé le directeur exécutif
de l’Amaq-Sup, Dr Abdel Kader Keïta, s’explique par la levée de l’embargo de la
Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) qui avait bloqué
l’ouverture des crédits de fonctionnement alloués à l’Amaq-Sup.
Les crédits n’étaient pas ouverts également au 2è semestre. Et de souligner que son établissement doit commettre des experts externes pour évaluer les programmes de formation, les institutions et les programmes de recherche. Dr Abdel Kader Keïta a aussi tenu à préciser que le budget de l’Agence est insuffisant pour faire face à ses besoins d’évaluation. Le président du conseil d’administration a déclaré que le budget de l’Amaq-Sup vise à renforcer le développement institutionnel et l’ancrage opérationnel de l’Agence en matière de conduite des évaluations pour lesquelles, l’Amaq-Sup a pris beaucoup de retard.
Cette enveloppe budgétaire
sera adoptée, conformément aux directives du ministère de l’Économie et des
Finances en lien avec les principes du budget-programme, a assuré Mamadou Keïta.
Le PCA a attiré l’attention sur la nécessité d’accompagner l’Amaq-Sup dans la mise en place des mécanismes transparents et pérennes de génération de ressources propres pour soutenir sa stratégie institutionnelle dans un contexte d’austérité budgétaire. Il a exhorté le personnel à maintenir le cap de progression afin d’atteindre les objectifs d’efficacité et d’efficience dans une gestion rigoureuse, transparente et équitable des ressources de l’établissement. Mamadou Keïta a invité les administrateurs à soutenir l’Agence pour relever les défis, avant de saluer le courage et l’abnégation du directeur exécutif et son équipe.
Il faut ajouter que l’Agence a exécuté son budget de 2022 à hauteur de plus de 182 millions de Fcfa.
Sidi WAGUE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.