La rencontre, marquée par des prestations artistiques, était présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. C’était en présence des autorités administratives et politiques de la Région de Bougouni, ainsi qu’une foule nombreuse.
À cette occasion, le gouverneur de la Région de Tombouctou, le Commissaire-principal Bakoun Kanté, a assuré de la disponibilité de sa région à partager son expérience acquise lors de l’édition 2025. Pour sa part, le gouverneur de la Région de Bougouni, le Général de brigade Ousmane Wélé, a indiqué que la région s’engage à organiser une édition 2027 axée sur la cohésion sociale et la valorisation culturelle.
Le ministre Mamou Daffé a, de son côté, rappelé le rôle de la Biennale dans la promotion de l’identité culturelle et de l’unité nationale.
En marge de la cérémonie, la première pierre de la mascotte officielle de la Biennale a été posée à l’intersection des routes nationales RN7 et RN8, marquant le lancement des installations liées à l’organisation de l’édition 2027.
Baba Harbèr TOURE / AMAP - Bougouni
Face à la modernité et la contrefaçon, les tisserands lancent un cri de détresse aux autorités afin qu’elles s’impliquent pour sauver leur métier du naufrage collectif et préserver du coup un patrimoine manufacturier traditionnel inestimable.
En reconnaissance de l’importance du rôle des légitimés traditionnelles dans la société et dans le souci de leur doter d’un espace dédié à la tenue de leurs activités, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a decidé d’offrir à chacune des régions adm.
Marquée par une série d’échanges entre les photographes, la journée a été un véritable champ de diagnostic et de propositions de relance du secteur.
Si certains photographes de première génération ont connu le succès sur le plan international, d’autres ont passé toute leur vie sans pour autant connaître le show-biz de l’art contemporain. C’est le cas de notre compatriote feu Souleymane Sarr, qui a consacré sa vie au service de la ph.
Profondément passionné par son art visuel, il y a déjà consacré des années pour l’illustration des articles de presse du Quotidien national (L’Essor) qui est un produit phare de l’Amap et à la préservation de la mémoire nationale.
On pourrait penser que rien ne prédestinait Seydou Camara à la photographie surtout avec son cursus scolaire, mais c’est s’y méprendre parce que ce natif de Ségou, la 4è région du Mali, avait la passion de la photographie chevillée au corps et depuis sa tendre enfance..