Ce festival est l’initiative d’une fille du terroir, l’artiste Mama Toumani Koné, directrice du festival. Il s’inscrit dans le cadre d’une reconnaissance de son patrimoine culturel «donzo foli» dont son père, feu Toumani Koné fut l’un des plus grands chantres. La 1ère édition du Festival international Sirabla de Faragouaran s’est tenue du 10 au 17 novembre derniers.
Elle a été placée sous la présidence du gouverneur de la Région de Bougouni, le Général de brigade Ousmane Wélé, qui a procédé au lancement des activités, le samedi dernier à Faragouaran. L’évènement qui a regroupé plusieurs milliers de festivaliers avait pour thème : «Femme et culture, construire un Mali autonome et inclusif». C’était en présence du préfet de Yanfolila, Souleymane Coulibaly.
La directrice du festival a salué ce grand jour qui restera dans les annales de sa commune, en relevant le défi organisationnel de l’évènement. «Nous ne sommes qu’un et un seul quand il est question de la valorisation de notre patrimoine culturel. Ce festival est le nôtre et c’est à nous de le faire grandir au fil des ans et ça je n’en doute point au regard de l’implication personnelle du gouverneur, des acteurs culturels, de l’administration, des Forces de défense et de sécurité et de la population de la Région de Bougouni», a déclaré Mama Toumani Koné.
Le chef de l’exécutif régional s’est adressé à la population pour signifier tout son attachement aux valeurs culturelles du pays et surtout quand il s’agit de l’immense patrimoine culturel de la région. Pour le Général de brigade Ousmane Wélé, le Festival international Sirabla est plus qu’une simple célébration artistique, il offre aussi l’occasion de célébrer et d’immortaliser un grand patriote, une icône de la musique du terroir, feu Toumani Koné, chantre du Donzo Ngoni et non moins père de la directrice du festival, qui s’est résolu à valoriser notre patrimoine culturel toute sa vie durant.
Rappelons que «Sirabla» est une pratique séculaire, jadis effectuée dans toutes nos communautés, gage de tolérance et du vivre-ensemble. C’est une activité qui a permis de créer, pendant longtemps, un climat de paix, de fraternité entre les communautés.
Baba Harbèr TOURE / AMAP - Bougouni
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