Un litige foncier qui date des années 1972, selon des témoignages concordants, est à l’origine d’un affrontement entre ces deux villages. Le bilan fait état de 5 morts dont 4 du côté de Diaka. Dès l’annonce de cette triste nouvelle, le 27 novembre dernier, les autorités régionales ont déployé des éléments des Forces de l’ordre pour calmer la tension. Une délégation, conduite par les préfets des Cercles de Bougouni, Haumadoun Tamboura, de Kolondiéba, Boubacar O. Traoré, s’est rendue sur les lieux du drame pour dénouer la crise et exprimer ses condoléances et sa compassion aux familles endeuillées.
La première étape de cette mission a concerné le village de Diaka où les chefs coutumiers, les membres des familles des défunts et l’ensemble de la population ont bien accueilli la délégation. Les préfets ont rappelé que cette question pouvait être réglée à l’amiable sans violence. Ce sont des villages qui partagent depuis des décennies, des liens de fraternité, d’amitié, de mariage et de cousinage qui s’entretuent aujourd’hui, toute chose que la communauté ne mérite pas, ont-ils condamné.
Après Diaka, la délégation s’est rendue dans le champ brûlé pour constater les dégâts, avant de continuer le même exercice sur Gouantou pour passer le même message. Les investigations sont en cours pour situer les responsabilités. Les deux préfets ont surtout appelé au respect des textes en vigueur dans notre pays.
Baba Harbèr TOURE
Amap-Bougouni
Rédaction Lessor
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..