Ces dernières années, la Caisse malienne de sécurité sociale
(CMSS) se résume à une gouvernance vertueuse, de la méthode, à une santé
financière (bien entendu avec l’accompagnement des autorités) pour apaiser ce
qui a été décrié à un moment donné comme une crise d’anxiété des pensionnés (le
retard dans le paiement des pensions). C’est également une capacité
d’innovation qui séduit, mais aussi à répondre aux nécessités et aux urgences
de l’heure.
L’établissement a
tenu, hier à son siège, la 17è session de son conseil sur la gestion déléguée
de l’Assurance maladie obligatoire (Amo) et la 27è session ordinaire de son
conseil d’administration. La réunion était présidée par la ministre de la Santé
et du Développement social, Diéminatou Sangaré, en présence du directeur général
de la CMSS, Ichaka Koné. Au cours des deux sessions, les administrateurs ont
opiné sur les différents documents soumis à leur approbation, essentiellement
le projet de budget de la gestion déléguée de l’Amo et celui de la CMSS au
titre de l’exercice 2022 et le plan d’actions de l’établissement pour la même période.
Il est important de dire que la CMSS suit aujourd’hui une
trajectoire intéressante parce qu’elle est partie, certes il y a quelques années
d’un point A un peu sombre (du fait de certaines difficultés connues dans le
paiement régulier des pensions) vers un point B plus fluorescent, autrement dit
plus lumineux (au regard de la tranquillité d’esprit apportée aux pensionnés et
aux prestataires de l’Amo). En tout cas, l’administration actuelle qui a repris
le flambeau laisse transparaître dans les intentions et dans les ambitions,
cette volonté de consolider l’espérance dans le cœur des assurés.
La ministre
de la Santé et du Développement social a rendu grâce à Allah, avant d’exprimer
une pensée pieuse pour nos compatriotes civils et militaires qui ont été rappelés
à Dieu. «Aujourd’hui, nul n’ignore l’importance de l’Amo dans le dispositif de
protection sociale de notre pays, car elle contribue à l’allègement des dépenses
de santé des populations couvertes. C’est pourquoi, les plus hautes encouragent son extension à toute la
population à travers l’opérationnalisation du Régime d’assurance maladie
universelle (Ramu). Cependant l’engouement actuel autour de ce dispositif et le
contexte sanitaire marqué par la pandémie de la Covid-19 ont entraîné une
explosion des dépenses», a expliqué Diéminatou Sangaré.
Le projet de budget pour la gestion délégué de l’Amo cette
année est équilibré en recettes et en dépenses à un peu plus de 28,9 milliards
de Fcfa contre un peu plus de 26,6 milliards de Fcfa, soit une augmentation de
plus de 8,6%. à ce propos, la ministre en charge de la Santé a indiqué que ces
ressources prennent en compte les activités de la tranche annuelle de la
convention d’objectifs et de moyens 2020-2022, conclue entre les
administrateurs et la direction générale.
Diémninatou Sangaré
qui sait de quoi elle parle pour avoir été directrice générale de l’établissement
a invité la CMSS, en dépit de la crise socio-sanitaire qui ébranle toute la
planète terre, à continuer d’assurer ses missions essentielles en faveur des
assurés, notamment le recouvrement des cotisations, le paiement régulier des
pensions et des prestataires conventionnés.
Pour répondre à cette exigence de qualité et de satisfaction
des assurés, la Caisse a notifié aux administrateurs un projet de budget d’un
peu plus de 183 milliards de Fcfa pour l’exercice en cours contre un peu plus
de 169,2 milliards de Fcfa en 2021, soit une augmentation de 8,15%. La ministre
en charge de la Santé a précisé que ce budget s’inscrit dans le cadre du
renforcement de la protection sociale et s’appuie sur un plan d’actions.
Celui-ci, pour elle, se veut une déclinaison de la convention d’objectifs et de
moyens.
Quant au directeur général de l’établissement, il a rappelé les réalisations de l’année dernière et les perspectives pour 2022. Pour Ichaka Koné, il y a un grand chantier de transformation en cours, notamment la mise en place de la retraite complémentaire par capitalisation et un projet d’opérationnalisation des risques au travail. Auparavant, il avait rappelé les efforts de décentralisation et de déconcentration de son service et de bien d’autres initiatives salutaires.
Brehima DOUMBIA
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